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01/2009 - Vient de paraitre
"Chroniques égyptiennes 2007"
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Par Hadjar Aouardji et Hélène Legeay (dirs.)
Le Caire, Cedej (Centre d'études et de documentation économiques, juridiques et sociales), 2008, 408 p.
Prix : Égypte : 120 LE / hors Égypte 20 €
Remise bibliothèques : -20 %
ISBN : 2-905838-41-8
Publiée tous les ans au Caire depuis 2002, cette chronique présente un almanach des moments significatifs de l’année politique et économique écoulée pour les restituer dans leur complexité.
Présentation des auteurs et des articles sur www.cedej.org.eg
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L’année 2007 en Égypte restera dans les mémoires comme celle d’un vaste élan de protestation face aux difficultés croissantes de la vie quotidienne et à la volonté de l’État de poursuivre le cycle des privatisations : aux revendications salariales contre la hausse des prix s’ajoutent les résistances à la politique de réformes soutenue par les institutions financières internationales. Sur le plan économique, les résultats affichés par les autorités sont positifs, avec un taux de croissance global enviable, mais les critiques soulignent qu’ils reposent sur des facteurs conjoncturels où la part de la politique économique nationale a peu de place. Le gouvernement d’Ahmad Nazîf s’efforce parallèlement de faire aboutir des réformes politiques d’envergure : amendements constitutionnels, rationalisation du Parti national démocratique. Le tabou de la succession à la tête de l’État est dans tous les esprits, mais les gardiens du temple veillent et les Frères Musulmans, qui se dotent d’un programme politique, n’échappent pas à une ciblée, tout comme les journalistes et les activistes menaçant l’ordre établi.
Sommaire
• Introduction : rétrospective des événements marquants de l’année 2007
• « Moderniser la Constitution » ou renforcer l’autoritarisme de l’État ?
Les amendements constitutionnels de 2007
par Nathalie Bernard-Maugiron
Traduction des amendements réformés en annexe de l’ouvrage par l’auteur.
• Quand le PND se transforme en parti… Bilan d’étape
par Virginie Collombier• Les Frères musulmans égyptiens en 2007. Un programme pour la discorde
par Leslie Piquemal
• De l’usage du jihâd : la fin d’une ère en Égypte ? Les révisions idéologiques de Sayyid Imâm par Amel Lamnaouer et Romain Caillet
• Farouk Hosni candidat à la direction de l’Unesco. Chronique d’une campagne controversée par Jean-Gabriel Leturcq et Sylla Thierno Youla
• New Nile Treaty: A Threat to Egyptian Hegemony on the Nile? par Ana Elisa Cascão
• Hesitant Reforms: the Privatization of Banque du Cairepar Mohamed El Dahshan
• Water Crisis in Egypt: 2007 Year of Thirst Revolutionpar Nefissa Hassan Dessouki
• L’incendie de Qal‘at al-Kabch : retour sur un drame social « ordinaire » en Égypte par Marion Séjourné
• The Egyptian Workers Movement in 2007 par Joel Beinin
• Voices of Pollution. Analysis of the Egyptian Press Coverage of Pollution in 2006–2007 par Ahmed Ragab et Anne Marie Moulin
• Muhammad le chrétien. Instrumentalisations de la question confessionnelle et consolidation du régime autoritaire par Laure Guirguis
• Al-Qur’âniyyîn : un courant réformiste radical au sein de l’islam contemporain par Mustafa Al-Ahnaf
• Le président est malade, le président est mort : de la rumeur au « septembre noir des journalistes » par Youssef Benkirane et Youssef El Chazli
• Annexe : Traduction des amendements constitutionnels du printemps 2007 par Nathalie Bernard-Maugiron
• L’année 2007 en dates (chronologie)
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12/2007 Nouveau rapport de la Banque mondiale
Dans les pays de la région MENA, les femmes chefs d’entreprises contribuent à la croissance
Washington, le 19 octobre 2007 — Selon un nouveau rapport de la Banque mondiale, le climat des affaires et la législation des entreprises dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord sont bien moins discriminatoires qu’on a tendance à le croire. Mais les comportements sociaux et les autres textes de loi sont ce qui soulève des obstacles pour les femmes à la tête d’entreprises, et ce qui limite leurs possibilités.
« Les entreprises sous le contrôle de femmes sont aussi bien établies et aussi avancées que celles de leurs homologues masculins », note à cet égard Daniela Gressani, vice-présidente de la Banque mondiale pour la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord. « Il est évident que les femmes chefs d’entreprises jouent un rôle bien plus important dans les économies de la région qu’on ne le pensait auparavant, mais elles sont encore trop peu nombreuses. »
Intitulé The Environment for Women’s Entrepreneurship in the Middle East and North Africa Region(Contexte de l’entreprenariat féminin dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord), le rapport s’attend, avec l’ouverture générale des économies et la réforme du climat des affaires, à ce qu’il y ait moins d’obstacles et plus d’opportunités pour tous les investisseurs, et les femmes en particulier. Et s’il est vrai que davantage d’obstacles peuvent encore se poser aux femmes chefs d’entreprises qu’à leurs homologues masculins, conclut-il, le contexte économique et juridique est bien moins discriminatoire qu’on ne le pensait.
Il repose sur une enquête menée dans huit pays de la région MENA auprès de plus de 5 100 entreprises contrôlées par des hommes et des femmes. Les unes comme les autres obtiennent des résultats analogues en termes de ventes et de valeur ajoutée par employé, Mais celles contrôlées par des femmes ont accru leurs effectifs plus vite que les autres ces dernières années dans quatre cas (Arabie saoudite, Cisjordanie et Gaza, Égypte et Jordanie).
« Les femmes n’ont toujours pas autant accès aux opportunités économiques », fait néanmoins observer Mustapha K. Nabli, économiste en chef de la Banque pour la Région MENA. « De même qu’elles se heurtent encore à plus d’obstacles sur le marché du travail et en dehors, en dépit de progrès au plan éducatif, les femmes font face à un surcroît d’obstacles dans le contexte de l’environnement des entreprises, en dépit de leurs capacités et de leur sens des affaires. »
Selon le rapport, les comportements sociaux qui découragent l’emploi des femmes peuvent être des obstacles à ce niveau, et certaines lois, comme celles exigeant qu’une femme ait la permission de son mari pour pouvoir voyager, peuvent entraver aussi bien les chances offertes aux femmes que l’application des autres textes régissant l’activité des entreprises. Il est intéressant de noter que l’accès aux financements n’est pas mentionné dans le rapport comme un obstacle de nature discriminatoire pour les femmes, car c’est un problème important qui se pose autant pour les hommes que pour elles.
« Un grand nombre de femmes ont des ressources financières et, de plus en plus aussi, un bon niveau d’instruction », ajoute Nadereh Chamlou, conseillère senior à la Région MENA et principal auteur du rapport. « Dans le contexte d’un climat plus facile pour l’investissement, elles ont plus de chances de monter une affaire au niveau du secteur formel, ce qui peut contribuer à renforcer la concurrence et à diversifier les économies de la région. »
En analysant la situation de firmes contrôlées aussi bien par des hommes que par des femmes, il est possible de cerner les obstacles qui se posent de manière uniforme à tous les propriétaires et ceux qui affectent un des deux groupes en particulier. Les huit pays examinés dans cette étude étaient les suivants : Arabie saoudite, Cisjordanie et Gaza, Égypte, Jordanie, Liban, Maroc, Syrie, et Yémen. Parmi les entreprises étudiées, 13 % étaient sous le contrôle principal de femmes.
Dans bien des cas, ces entreprises sont aussi bien établies que celles contrôlées par des hommes, et actives dans autant de secteurs. Plus de 30 % d’entre elles sont de grandes entreprises, employant plus de 250 salariés. Près de la moitié des entreprises figurant dans l’enquête sont à capitaux privés. En Syrie et au Maroc, les deux pays où il existe des données à ce sujet, plus de 65 % des firmes appartenant à des femmes sont aussi dirigées par elles, ce qui bat en brèche l’idée reçue selon laquelle ces femmes propriétaires d’entreprises ne le sont que sur le papier.
Par ailleurs, les firmes sous le contrôle de femmes sont autant à même d’exporter et d’attirer les capitaux d’investisseurs étrangers que celles contrôlées par des hommes. Enfin, elles ont une plus forte proportion de main‑d’œuvre qualifiée, et elles engagent davantage de femmes à des postes de niveau professionnel.
Lire le rapport en PDF
Pour en savoir plus sur les activités de la Banque mondiale dans la région MENA, veuillez visiter www.worldbank.org/mena
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Tunis, Tunisie, du 11-14 décembre 2006
Séminaire sur les services économiques et financiers pour les PME
Comment appuyer de manière efficace la creation et la croissance de la PME ?
Un séminaire organisé par l’Institut Joint Africa (JAI), l'Institut Multilatéral d’Afrique (IMA), en partenariat avec la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International (FMI), avec ACIM.
Seminar on finance and business development services for entrepreneurship development.
How to effectively assist SME creation and growth ?
A Seminar organised by JAI and IMA, partnership of ADB, IMF and WB with ACIM.
Intervention de Mohamed Amiri
Vice-Président de Incolease, compagnie internationale de crédit-bail
Difficultés et possibilités de susciter l’intérêt des PME pour le crédit-bail. « L’expérience de l’Égypte »
Challenges and Opportunities in reaching SME through Leasing. “Egypt experience”
Intervention de H.M. Zaki
Business Enterprise Support Tools ‘BEST’
Les besoins des PME, les services d’accompagnement et le coût de recouvrement, l’expérience de l’Egypte.
SME needs, support services, and cost recovery, Egypt experience
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