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01/03/2013 - LES ECO - Yaoub Naïm
Maroc : La Banque populaire s'investit dans la gestion du Fonds MDM (Marocains du monde)  Invest

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03/2013
Tunisie, Maroc : trois partenaires unis pour mieux accompagner les porteurs de projets de TPE

De gauche à droite : M. Mohammed Khouini, président de l’UTSS, M. Mustapha Bidouj, directeur général de la Fondation Attawfiq Microfinance et M. Tahar Rahmani, délégué général de l’ACIM.
De gauche à droite : M. Mohammed Khouini, président de l’UTSS, M. Mustapha Bidouj, directeur général de la Fondation Attawfiq Microfinance et M. Tahar Rahmani, délégué général de l’ACIM.

La Fondation Attawfiq Micro-Finance a organisé le comité de pilotage de fin de première année du projet : « Soutien à la création et pérennisation d’activité et développement solidaire en Tunisie et au Maroc ».
Les 28 février et 1er mars 2013, au Nadi de la Banque Populaire, s’est tenu le comité de pilotage du projet : « Soutien à la création et pérennisation d’activité et développement solidaire en Tunisie et au Maroc », financé par l’Union européenne.
Ce projet est né du partenariat entre la Cellule des programmes d’aide à l’autodéveloppement (CAD) de l’Union tunisienne de solidarité sociale – UTSS en Tunisie, la Fondation Attawfiq Micro-Finance au Maroc et l’Agence française pour la coopération internationale et le développement local en Méditerranée – ACIM, toutes trois soucieuses du développement économique des pays du Maghreb.
Ce projet d’une durée de quatre ans, a pour objectif de contribuer à la réduction de la pauvreté des populations vulnérables dans les zones reculées et défavorisées de Tunisie et du Maroc, en favorisant la création et la pérennisation d’activités génératrices de revenus, et ce, grâce à la consolidation et au renforcement des capacités des structures tunisiennes et marocaines d’accompagnement des promoteurs...
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02/2013
« DiaMed » un nouveau programme d'action pour la migration au service du développement local

Six partenaires français, algériens, marocains et tunisiens mettent en commun leurs réseaux et leur expérience avec pour mettre en œuvre un programme d’actions.
« Diamed » entend d’ici 2015 contribuer au développement local et renforcer le tissu entrepreneurial des pays du Maghreb au travers d’activités de soutien de projets d’investissements, de transfert de l’innovation, de formation et coaching, et d’accompagnement personnalisé...
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Marseille, le 28 janvier 2013 - Communiqué de presse
ACIM lance un nouveau programme d’accompagnement à la création d’entreprises pour les diasporas du Maghreb, le programme ACEDIM Maghreb

Les diasporas en Europe, et notamment issues des pays du Maghreb, comptent aujourd’hui de nombreuses compétences hautement qualifiées et des créateurs d’entreprises ayant investis de multiples secteurs d’activités. Elles maintiennent un lien fort avec leur pays d’origine dont elles souhaitent contribuer au développement économique et social. De leurs côtés, les pays du Maghreb ont une conscience accrue du rôle et de la force économique que représentent leurs communautés établies à l’étranger. Elles tentent peu à peu de mobiliser ces compétences pour l’investissement productif, le transfert technologique et de savoir-faire, et la création d’entreprises et d’emploi... Lire la suite

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12/2012 - Signature d’une convention cadre entre MEDZ et le consortium ADER/ACIM
Développerl’innovation et la création d’entreprises à partir des Plates-formes Industrielles Intégrées

• Un appui soutenu à l’innovation et à la création d’entreprise au sein des P2I.
• L’environnement également traité dans le cadre d’un autre protocole d’accord.

MEDZ

Jeudi 13 décembre 2012, une convention cadre a été signée par M. Abdellatif Hadj Hamou, Président du Directoire de MEDZ, M. Guy Guistini, Président de l’Association pour le Développement de l’Enseignement et de la Recherche (ADER-Méditerranée) et M. Tahar Rahmani, Délégué Général de l’Agence pour la Coopération Internationale et le Développement Local en Méditerranée (ACIM).
Cette convention a pour objet la mise en œuvre d’un programme pluriannuel de partenariat entre MEDZ et le Consortium ADER/ACIM, visant le développement, l’innovation et la création d’entreprises à partir des Plates-formes Industrielles Intégrées (P2I).

Les principaux axes de ce programme s’articulent autour des points suivants :

  • Un soutien à la création d’entreprises PME/PMI.
  • Un accompagnement pour le développement d’incubateurs et de pépinières d’entreprises et pour la réalisation de cités de la PME.
  • Un soutien à l’innovation, au développement technologique et à la Recherche et Développement.

Sa réalisation est programmée selon trois grandes phases :

1ère année :

  • Définition, en commun accord, d’une programmation établie sur la base des conclusions de l’étude préalable initiée par MEDZ.
  • Extension de l’application du programme (passage de 2 à 4 sites et accompagnement des 2 incubateurs).
  • Lancement des formations à l’accueil d’entreprises.

2e année :

  • Accompagnement des managers.
  • Mise en place des instruments de pilotage.
  • Approfondissement des formations.
  • Jumelages entre centres de recherches et clusters France/Maroc.

3e année :

  • Généralisation du programme.
  • Focalisation sur les entreprises innovantes.

En marge de cette cérémonie, a eu lieu également la signature d’un protocole d’accord entre MEDZ, l’ADER-Méditerranée et le Pôle Risques du Domaine du Petit Arbois. Etaient également présents M. Alexandre Buiguez, Vice-Président de l’ADER et Conseiller du Président du Pôle Risques du Domaine du Petit Arbois, et M. Hocine Tandjaoui, Directeur de projet au sein de l’ADER.
Ce protocole a pour objet l’accompagnement de MEDZ, par ces deux entités, dans la conception et la mise en place d’un programme de gestion environnementale des technopoles.


A propos de MEDZ
MEDZ, filiale de CDG Développement, a pour mission la conception, l’aménagement, le développement et la gestion de nouvelles zones d’activités (touristiques, industrielles, offshoring et spécifiques), répondant aux normes internationales en matière d’équipement et de services, et s’inscrivant dans une démarche intégrée de recherche de performance, d’innovation et de développement durable.
MEDZ accompagne et met en œuvre les politiques des pouvoirs publics en matière de :

  • Tourisme (Vision 2010).
  • Industrie (Plan Emergence).
  • Développement agricole (Plan Maroc-Vert).
  • Commerce (Plan Rawaj).
  • Energie (Stratégie Nationale dans le domaine des Energies renouvelables).

En outre, MEDZ ambitionne de jouer un rôle de précurseur en matière de projets innovants, à travers une veille stratégique et l’accompagnement des porteurs de projets originaux.
Partant de sa mission et de son positionnement, MEDZ intervient sur l’ensemble du territoire marocain. Ainsi, MEDZ a réalisé plusieurs zones touristiques qui ont connu un franc succès. En matière d’offshoring et de nouvelles technologies, MEDZ a réalisé les parcs ayant contribué à faire décoller cette activité au Maroc. Par ailleurs, MEDZ a lancé plusieurs projets de création de zones d’activités industrielles. En outre, MEDZ développe des projets novateurs basés sur les concepts de pôles de compétitivité régionaux, qui s’attèlent, en concertation avec le Gouvernement et les Collectivités territoriales, à réunir tous les acteurs d’une même filière dans les régions concernées (R&D, Formation, Industrie, Administration, etc.) afin d’améliorer leur compétitivité.
Pour plus d’informations : www.medz.ma


A propos de l’ADER-Méditerranée
L’ADER-Méditerranée se positionne comme un outil au service de la recherche et de l’innovation. Son objectif est de mettre en œuvre des projets afin de permettre aux TPE/PME/PMI d’accéder à l’innovation durable et au marché, en collaboration avec les laboratoires de recherche, pour améliorer, au quotidien, leurs process et faciliter leur développement.
L’ADER a conçu le programme « Projet Nord et Sud de la Méditerranée : soutien à l’innovation et à la création d’entreprises dans le secteur de l’économie verte », proposé aux trois pays du Maghreb. Enfin, depuis octobre 2012, l’ADER-Méditerranée est le chef de file d’un programme « Soutenir la création d'activité et l'emploi au Maghreb - La migration au service du développement économique local - », avec son partenaire l’ACIM et un groupement d’opérateurs issus de France et des trois pays partenaires, bénéficiant d’un financement EUROPAID.
Enfin, dans le cadre du « programme d’appui pour contribuer à la consolidation du modèle de développement de MEDZ » financé par l’AFD, l’ADER a conduit une mission d’organisation du partenariat entre les technopoles marocaines et les pôles de compétitivité français.
Pour plus d’informations : www.ader-mediterranee.com


A propos de l’ACIM
L’ACIM se veut être un point de convergence des principales initiatives en matière de création et de développement de TPE/PME en Méditerranée. L’Agence aide à l’émergence de projets d’accompagnement et de développement de TPE et de dispositifs d’insertion par la création d’activité économique, en privilégiant la mise en relation et la création de partenariats.
L’ACIM met également en œuvre, avec son partenaire l’ADER, le programme ACEDIM, qui est au service de la diaspora marocaine installée en France.
Dans le cadre de programmes avec le Maroc, les formations sont déployées en deux temps, au Maroc pour la partie théorique et en France pour l’immersion au sein de structures spécialisées selon les programmes.


A propos du Pôle Risque du Domaine du Petit Arbois
Le Pôle « Gestion des risques et vulnérabilités des territoires » a été labellisé Pôle de compétitivité en 2005 et Pôle Régional pour l’Innovation et le Développement Economique Solidaires (PRIDES) en 2007.
Dans un contexte d’émergence des marchés du risque, tant au niveau public que privé, la première mission du Pôle Risques a été d’animer un réseau d’acteurs intervenant sur l’innovation. Il accompagne l’émergence de solutions innovantes, en réponse aux problématiques de gestion des risques naturels, industriels ou urbains, prioritairement sur le bassin méditerranéen.

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11/2012 - Compétences marocaines de l’étranger
La Banque Populaire accompagne les MRE pour investir au Maroc


Abdelhak El Marsli, SG de la fondation BP pour la création d’entreprises et Tahar Rahmani, délégué général d’ACIM.Ph. Seddik
Abdelhak El Marsli, SG de la fondation BP pour la création d’entreprises et Tahar Rahmani, délégué général d’ACIM. Ph. Seddik

La Fondation Création d’entreprises du Groupe Banque Populaire et l’Agence pour la coopération internationale et le développement local en Méditerranée ont lancé un programme pour promouvoir l’entrepreneuriat au Maroc et valoriser les compétences marocaines de l’étranger.

La Fondation Création d’entreprises du Groupe Banque Populaire (FCE) et l’Agence pour la coopération internationale et le développement local en Méditerranée (ACIM) ont organisé hier à Casablanca la deuxième session des «Rencontres avec les investisseurs de la diaspora marocaine».
Pour les deux organismes, il est question de se fédérer pour mieux agir, avec pour objectif de promouvoir l’entrepreneuriat au Maroc et valoriser les compétences marocaines de l’étranger. En somme, 50 nouveaux porteurs de projet auront droit à un accompagnement financier et technique.

Par ailleurs, et pour mieux orienter leurs efforts en faveur de l’entrepreneuriat, la FCE et l’ACIM ont annoncé par la même occasion le lancement d’un programme d’accompagnement au profit des investisseurs marocains du monde, ceux qui aspirent à créer leurs entreprises au pays.
Cette première édition 2011-2013 cible 50 investisseurs de la diaspora marocaine qui bénéficieront d’un dispositif d’accompagnement en France par l’ACIM et au Maroc par la FCE, au travers d’ateliers (informations, mises en relation professionnelles) et d’un suivi personnalisé. Notons que la sélection se fera sur deux sessions (mai et octobre), chacune exposera 25 projets.

Un processus bien tracé par la FCE et son formateur l’ACIM : «Nous avons orienté nos efforts depuis 2009 vers nos compatriotes de la diaspora marocaine dans le monde et particulièrement en France. Actuellement, nous sommes à quelque 1 600 entreprises créées économiquement à travers les différentes régions, moyennant une enveloppe globale de 890 millions de DH et qui ont généré quelque 7 000 emplois directs. Depuis 2010, nous comptons plus de 150 entreprises créées par des Marocains du monde», souligne dans son allocution Abdelhak El Marsli, secrétaire général de la Fondation Banque Populaire pour la création d’entreprises (FBPCE).

«Former les accompagnateurs d’aide à la création d’entreprises est notre cœur de métier, actuellement, et pour cette deuxième session, nous avons un menu très varié et qui cerne beaucoup de domaines, notamment le transfert monétaire par mobile, installation d’ascenseurs, l’enseignement, l’agriculture, le tourisme… etc.», nous apprend M. Tahar Rahmani, délégué général d’ACIM.
Ce programme est promu par le Fonds migration et développement de la Banque africaine de développement (BAD) et le secrétariat général à l’Immigration et à l’intégration (service des affaires internationales et du développement solidaire du ministère de l’Intérieur français).

Ces mécanismes d’aide et d’accompagnement sont incontestablement le début d’une nouvelle phase des relations entre cette deuxième génération de Marocains résidents à l’étranger et leur pays. Force est de constater que le Maroc continu de maintenir son attractivité dans un moment où l’acte d’investir devient de plus en plus rare. Cette attractivité est le fruit de plusieurs facteurs, d’abord un capital humain jeune et formé, une stabilité économique et politique confirmée, ainsi que des coûts sociaux et fiscaux très compétitifs. Si ces opportunités et d’autres sont largement exploités par nos principaux partenaires la France et l’Espagne, il serait tout à fait normal que la diaspora marocaine, connue plus que jamais pour son expertise et son savoir-faire, vienne découvrir et développer un marché, où il y a encore tant de choses à apporter.

Repères

  • Cette première édition 2011-2013 cible 50 investisseurs de la diaspora marocaine qui bénéficieront d’un dispositif d’accompagnement en France par l’ACIM et au Maroc par la FCE.
  • Depuis 2010, la FCE compte plus de 150 entreprises crées par des Marocains du monde.
  • Ce programme est promu par le Fonds migration et développement de la Banque africaine de Développement (BAD) et le secrétariat général à l’immigration et à l’intégration.

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06/2012 - Programme Acedim
La FBPCE et l'Acim s'allient pour la dispora marocaine

La Fondation Banque Populaire pour la Création d’Entreprises (FBPCE) et l’agence ACIM basée à Marseille (Agence pour la Coopération Internationale et le Développement local en Méditerranée) ont organisé à Casablanca les 21 et 22 juin 2012, au profit des porteurs de projets de la diaspora marocaine souhaitant investir et créesr des entreprises au Maroc.

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Source : www.yabiladi.com
Maroc : 25 investisseurs MRE accompagnés par des experts
Par Hanane Jazouani

Une vingtaine de MRE de France souhaitant investir et créer leurs entreprises au Maroc sont, depuis hier, à Casablanca, pour explorer les opportunités d’affaires au royaume mais aussi pour rencontrer des professionnels marocains. Objectif : les aider à mener leurs projets en tout sécurité, tant au niveau financier, fiscal, juridique qu’ administratif. 25 investisseurs MRE ont rencontré à Casablanca les ténors marocains de la création d'entreprise

Lorsqu’on est MRE et que l’on désire investir au Maroc, le chemin peut être semé d’embûches. Comment créer une société dans un pays que l’on ne connait que durant les vacances d’été ? Vers quelle banque se tourner pour décrocher un emprunt ? Comment gérer le côté administratif de la création de sa société ? Où trouver un bon comptable ? C’est là qu’intervient l’Agence pour la Coopération Internationale et le Développement local en Méditerranée (ACIM). Elle organise, depuis hier, jeudi 21 juin, et pour deux jours, avec la Fondation Création d’Entreprises du groupe Banque Populaire un atelier intitulé « Rencontre avec les investisseurs de la diaspora marocaine ». Il est destiné à une vingtaine de porteurs de projets issues de la diaspora marocaine en France souhaitant investir et créer une entreprise au Maroc.
Les deux organismes ont crée en commun un programme : ACEDIM (Accompagnement à la Création d’entreprise pour la Diaspora Marocaine) pour permettre à un total de 50 porteurs de projets MRE par an de mieux connaitre le climat d’affaires du Maroc. L’objectif est de mettre en contact ces porteurs de projets avec des experts de la création d’entreprise tels que les directeurs des Centre Régionaux d’Investissement (CRI), des comptables, juristes ou experts en financement.
Les 25 créateurs d’entreprise qui ont fait le déplacement à Casablanca pour ces deux jours ont des projets dans différents secteurs d’activités sur tout le Maroc. Il y a, par exemple, des projets dans l’extraction d’huile de figue de barbarie à Agadir, dans la location de voitures et de bateaux à Nador/Oujda, la création d’une maison de retraite à Casablanca et un autre dans la production de molécules naturelles à partir de plantes médicinales à Fès/Meknès.

50 projets sélectionnés sur 150

« Ce n’est pas parce que ces porteurs de projets sont d’origine marocaine qu’ils connaissent le Maroc par cœur ! » lance Tahar Rahmani, délégué général de l’agence ACIM. « Le but essentiel de notre action est de faire sauter les obstacles, de faire gagner du temps et donc de faire gagner de l’argent pour faire avancer leurs projets au plus vite », ajoute-t-il.
La procédure pour participer à ce programme est simple. Le porteur de projet MRE qui cherche à investir au Maroc contacte l’Agence ACIM via son site internet pour récolter des informations. Puis un dossier de candidature lui est envoyé dans lequel il doit détailler son projet. Un jury d’ACIM et de FCE évalue le dossier pour voir si le projet est viable. Puis, si la personne est sélectionnée, elle pourra participer à un atelier au Maroc pour rencontrer les experts de la création d'entreprise. Chaque année, ACIM reçoit plus de 150 dossiers de candidature. Seulement 50 sont sélectionnés. Les participants de l’atelier doivent payer leur billet d’avion mais le reste des frais est pris en charge par ACIM. Après l’atelier, intervient l’étape du suivi mené de près par des accompagnateurs formés par les deux organismes.

S'adapter au climat d'affaires marocain

Cependant, la viabilité ou l’originalité du projet ne sont pas les seuls critères de sélection. La capacité d'adaptation au climat d’affaires marocain entre également en compte. « Tous ces jeunes porteurs de projet voulant investir au Maroc ont une culture et une vision des choses différentes de celle du Maroc. Il est fondamental qu’ils acceptent cette différence et qu’ils soient tolérants. L’atelier que nous organisons aujourd’hui permet de les sensibiliser sur tous ces aspects en particulier pour les empêcher de se mettre à dos l’administration, les bailleurs de fonds, les clients ou d’autres partenaires », estime Abdelhak Marsli, secrétaire général de la Fondation Création d’Entreprises du groupe Banque Populaire (FCE).
D’après une enquête récente menée par ACIM sur 150 porteurs de projets MRE, le premier obstacle rencontré est la méconnaissance du pays et la difficulté pour s’adapter au climat d’affaire marocain, confie Tahar Rahmani. Le second obstacle concerne les lenteurs administratives. Enfin, la troisième difficulté relève des études technico-financière ou business plans que le MRE va devoir mener pour rendre viable son projet. Tahar Rahmani insiste sur le fait qu’une personne isolée, même si elle est porteuse d’un très bon projet, ne peut pas passer ce cap seule. Elle doit-être épaulée par des experts qui connaissant le domaine.

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Les 21 & 22 juin 2012 à Casablanca
Rencontre avec les investisseurs de la diaspora marocaine

La Fondation Création d’Entreprises du Groupe Banques Populaires ( FCE) et l’Agence pour la coopération Internationale et le développement local en Méditerranée (ACIM) lancent un programme d’accompagnement au profit des investisseurs marocains du monde désireux d’investir au Maroc.
Ce programme est promu par le Fonds Migration et Développement de la Banque Africaine de Développement (BAD) et le secrétariat général à l’immigration et à l’intégration(service des affaires internationales et du développement solidaire du ministère de l’intérieur français).
Il s’inscrit dans une stratégie de développement économique ayant pour vocation la valorisation et la contribution des compétences marocaines de l’étranger, ainsi que la promotion de l’initiative entrepreneuriale.
Le programme ACEDIM vise à faciliter l’exploration des opportunités d’affaires au Maroc, l’élaboration d’un plan d’affaire et sa mise en œuvre sur le territoire marocain. Il s’agit d’identifier au bénéfice des entrepreneurs, les acteurs et outils financiers, fiscaux, juridiques et institutionnels à permettre d’investir en toute sécurité.
Cette première édition, 2011/2013 cible 50 investisseurs de la diaspora marocaine qui bénéficieront d’un dispositif d’accompagnement en France par ACIM et au Maroc par la FCE, au travers d’ateliers (informations, mise en relation professionnelles) et d’un suivi personnalisé.
Le suivi personnalisé favorise l’accès à des informations aux créateurs d’entreprise (législation douanière et fiscale, système bancaire et financements, procédures administratives, secteurs économiques porteurs, opportunités d’investissement,.....) et leur permet de bénéficier d’un accompagnement dans la réalisation de leurs projets (études technico-financières, business plan.....).
Dans ce cadre, la Fondation Création d’Entreprises du Groupe Banque Populaire (FCE) met en place un dispositif d’ accompagnement à la création d’entreprises en faveur de la diaspora marocaine en France (ACEDIM).
Contribuent à ce programme, les partenaires de la Fondation Création d’Entreprises au Maroc, à savoir, les Centres Régionaux d’Investissement (CRI), les Agences Urbaines, les Cadastres, les Services des Impôts, le Ministère chargé des MRE ; et les partenaires d’ACIM en France, notamment ADER, Alife Conseil et les réseaux de la diaspora marocaine en Europe.

> Programme de la rencontre
> A propos de l'ACEDIM

Contacts :
Au Maroc : FCE, Salwa CHNIBER - chniber@fondationbpc.org - +212 (0) 522 29 32 51/ 57
En France :
ACIM, Véronique Manry : veronique.manry@agenceacim.com - +33 (0) 491 026 269

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02/2012
ACIM en partenariat avec L’Union tunisienne de solidarité sociale – UTSS –  et la Fondation Banque populaire pour le micro-crédit du Maroc lancent le projet européen de « Soutien à la création d’activité et développement solidaire en Tunisie et au Maroc »

Les 31 janvier et 1er février 2012, à Sidi Bousaïd, s’est tenu le comité de lancement du projet : « Soutien à la création d’activité et développement solidaire en Tunisie et au Maroc », financé par l’Union Européenne. 
Ce projet est né du partenariat entre l’Union Tunisienne de Solidarité Sociale – UTSS -, la Fondation Banque Populaire de Microcrédit - FBPMC – au Maroc, et l’Agence française pour la Coopération Internationale et le développement local en Méditerranée – ACIM, toutes trois soucieuses du développement économique des pays du Maghreb.
Ce projet d’une durée de 4 ans, a pour objectif de contribuer à la réduction de la pauvreté des populations vulnérables dans les zones reculées et défavorisées de Tunisie et du Maroc, en  favorisant la création et la pérennisation d’Activités Génératrices de Revenus, et ce grâce à  la consolidation et au renforcement des capacités des structures tunisiennes et marocaines d’accompagnement des promoteurs.
Unprogramme complet d’analyse du terrain, de visites d’études, de formations et d’appui à la conduite du changement, mené par ACIM permettra au personnel de ces agences de découvrir de nouvelles méthodes et techniques d’accompagnement à destination de ces personnes les plus vulnérables, d’accumuler des connaissances théoriques, un savoir-faire et de s’approprier des outils sur l’appui à la création de très petites entreprises.
70 accompagnateurs à la création d’activités seront formés.
Ainsi nous espérons obtenir en Tunisie un accompagnement professionnalisé et adapté de 700 projets et de 600 projets au Maroc à l’issue du programme.
Des conventions de partenariat ont été signées entre les structures concernées.

La séance d’ouverture de ce comité s’est déroulé en présence du représentant de l’Union Européenne en Tunisie, Mr Massimo Mina, du représentant de l’Ambassade de France, M. Sonnalet et de nombreuses autres personnalités tunisiennes.









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24/02/2011 - lematin.ma
PME & micro-entreprises : Rôle majeur dans le développement économique

« Les PME et les micro-entreprises jouent un rôle majeur dans le développement du tissu économique national».

Le ministre chargé des Affaires économiques et générales, Nizar Baraka, a souligné, mardi à Casablanca, le rôle important que jouent les PME et les micro-entreprises dans le développement du tissu économique national.

S'exprimant à l'ouverture de la 5e réunion du groupe de travail chargé de la réflexion sur les politiques mises en place en faveur des PME, de l'entrepreneuriat et du capital humain dans la région Mena, Baraka a affirmé que le Maroc œuvre sans cesse à l'encouragement des entreprises particulièrement les PME et les Très petites entreprises (TPE).

Le gouvernement, a-t-il ajouté, œuvre aussi à l'instauration d'un climat favorable à l'investissement et ce, à travers un ensemble de textes juridiques qui répondent aux évolutions économiques et aux attentes des opérateurs.

Concernant l'accès des entreprises au financement, le ministre a fait savoir que le Maroc a enregistré au cours de la dernière décennie un progrès considérable sur la voie de la simplification des procédures de financement des entreprises, particulièrement les TPE et PME et ce, à travers la restructuration du secteur financier et la promotion de la bonne gouvernance.

Le Maroc est appelé à poursuivre les efforts entrepris pour préserver l'équilibre macro-économique et une croissance soutenue à même de faire face à la crise financière internationale, a dit le ministre, mettant l'accent sur la nécessité d'un accompagnement ciblé de l'entreprise et de la simplification des procédures.

Pour ce faire, une commission nationale de l'environnement des affaires dédiée au renforcement de l'attractivité du pays a été créée, a-t-il indiqué, précisant que le plan d'action de cette commission prévoit la simplification des procédures, la modernisation de l'arsenal juridique des affaires et le règlement des litiges, à travers la médiation et l'arbitrage.

Cette rencontre de deux jours, qui connait la participation de plusieurs décideurs et opérateurs nationaux et internationaux ainsi que des acteurs associatifs et des universitaires, est placée sous le signe «accompagner la croissance des micro et petites entreprises : résoudre les obstacles au financement dans la région Mena».

L'organisation de cette rencontre au Maroc s'inscrit dans le cadre du partenariat et du programme Mena-Ocde pour l'investissement.

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12/2010 - Union pour la Méditerranée
Acim accompagne deux PMI innovantes vers la Maghreb et décroche les premières subventions du FARO

Le Fond d’Amorçage, de Réalisation et d’Orientation (FARO) a été lancé le 27 mai 2010 dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée pour contribuer au développement de l’innovation de part et d’autre de la Méditerranée. Le fonds permet à des entrepreneurs européens de valider la faisabilité (études de marché, recherche de partenariats…) de projets innovants menés dans les pays du Sud de la Méditerranée, grâce à une subvention d’un montant maximum de 20 000 €.
Quatre entreprises ont été sélectionnées au cours des deux premiers comités de sélection dont deux projets présentés et accompagnés par ACIM. Il s’agit d’un projet de construction et de commercialisation de suiveurs solaires en Tunisie et au Maroc mené par Prestige Solaire.
Le 2e projet porté par Synexie, développera des applications de géolocalisation pour tablettes et smart phones en Tunisie et au Maroc, améliorant ainsi la recherche des acteurs du tourisme personnel et d’affaire (hébergement, restauration et autres).
ACIM accompagnera ces deux entreprises dans leur développement au Maghreb en les aidant notamment dans leur recherche de partenaires.

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12/2010
Acim forme les conseillers accompagnateurs d’entreprises de Tanger/Tétouan
Conseillers/Accompagnateurs des CRI/Chambre de Commerce d’Industrie et de Services de la région Tanger/Tétouan lors de séjour en France accompagné de Tahar Rahmani, Délégué général de l’Agence ACIM. Conseillers/ Accompagnateurs des CRI/Chambre de Commerce d’Industrie et de Services de la région Tanger/Tétouan lors de séjour en France accompagné de Tahar Rahmani, Délégué général de l’Agence ACIM.

ACIM poursuit ses actions de professionnalisation des agences d’accompagnement à la création et au développement d’entreprises au Maroc.
Cette année, l’agence a focalisé son intervention sur la Région de Tanger/Tétouan. Elle a mis en place une formation destinée aux Agents des Centres Régionaux d’Investissement (CRI) et des agents des Chambres de Commerce d’Industrie et des Services (CCIS) de Tanger et de Tétouan.
Ces deux structures qui ont un programme ambitieux de développement, ont choisi, pour renforcer leurs compétences en matière d’accompagnement, de faire appel au savoir-faire d’ACIM.
Le Centre Régional d’investissement ainsi que les Chambres de commerce d’industrie et de service de cette région encouragent les investissements par le biais de différents guichets (création d’entreprises, aides aux investisseurs.), qui permettent aux créateurs de TPE ou PME d’avoir des informations en matière juridique, fiscale, sociale et de leur fournir toutes les informations utiles à leur création et à leur développement.
Ainsi cette formation conduite en France et au Maroc durant cinq semaines a permis de renforcer et d’enrichir les connaissances de ces accompagnateurs et conseillers.
Cette action a pu être menée grâce au soutien du Conseil régional PACA dans le cadre de l’accord de coopération décentralisée entre la région Tanger/Tétouan et la Région PACA qui existe depuis mai 2000 et elle a bénéficié du soutien du Ministère de Développement Solidaire en France.

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02/2010
Maroc :la Banque mondiale engage 200 millions de dollars pour élargir l’accès aux services financiers (CPS – Country Partnership Strategy)

Rabat, le 26 janvier 2010 – Le Conseil d'Administration du Groupe Banque mondiale a discuté et approuvé, à l’unanimité, la nouvelle Stratégie de Partenariat avec le Maroc (CPS – Country Partnership Strategy) pour les quatre prochaines années (2010-2013).
Le CPS est un cadre de coopération flexible, qui définit les axes du programme de développement sur lesquels le gouvernement marocain, la Banque mondiale et la Société Financière Internationale travailleront en partenariat. Ce cadre identifie les domaines d’intervention du Groupe Banque Mondiale au Maroc.
La nouvelle stratégie soutient trois axes thématiques qui embrassent les priorités de développement du pays : (i) Renforcer la croissance, la compétitivité et l’emploi ; (ii) Améliorer l’accès aux services de base ; (iii) Assurer un développement soutenable dans un contexte de changement climatique. La gouvernance et la territorialité constituent deux thèmes transversaux prioritaires.
Le CPS assure la continuité de l’appui du Groupe Banque Mondiale au Maroc en développant les opportunités d’extension de son engagement et son élargissement à de nouveaux domaines. Outre la consolidation des objectifs stratégiques de la précédente Stratégie de Coopération (CAS 2005-2009), le CPS privilégie la sélectivité dans l’engagement de l’institution et focalise le programme de partenariat sur les activités pour lesquelles la Banque mondiale peut apporter une valeur ajoutée. En effet, la Banque apportera principalement son soutien pour faire face aux contraintes structurelles et aux défis de long terme, en particulier en ce qui concerne la mise en œuvre des réformes.
La préparation du CPS a occasionné des consultations extensives avec de nombreuses organisations de la société civile, des jeunes, des académiques, des représentants du secteur privé, et d’autres bailleurs de fonds. Ces rencontres ont permis des échanges de vue directs et francs et l’affinement des diagnostics en matière d’opportunité et de contrainte
Lors de la réunion du Conseil, les administrateurs ont salué le processus de réformes mené par le Maroc et félicité le Gouvernement pour la prudence de ses politiques macroéconomiques, de sa gestion de la dette publique, et pour ses succès dans le domaine des réformes structurelles au cours des années passées. Ils ont par ailleurs réitéré que le Maroc reste confronté au défi d’accélération du rythme de croissance, de création d’emploi, et de compétitivité, et au besoin de renforcer rapidement ses résultats en matière de santé, d’éducation, et de protection sociale.
Ce CPS reflète le partenariat solide qui existe entre le gouvernement marocain et l’institution. La Banque mondiale est s’engagée à accompagner le Maroc dans son processus de réformes, à appuyer son agenda de développement et à mettre son savoir et son expérience internationale au service de l’ensemble du pays”, a déclaré M. Mats Karlsson, Directeur du Département Maghreb à la Banque mondiale.
Le CPS propose un scénario de financement avoisinant 600 millions de dollars par an. Ce financement complémente les travaux d’assistance technique et de transfert de connaissances qui structure le programme de la Banque mondiale au Maroc. La Société Financière Internationale concentrera ses contributions d’investissement et de conseil, en priorité dans le domaine du secteur financier et des infrastructures.  
En concomitance avec l’approbation du nouveau CPS, le Conseil d’administration a également approuvé un Prêt de Politiques de Développement (PPD), d’un montant de 200 millions de dollars, pour l’amélioration de l’accès aux services financiers au Maroc. Avec un appui financier et technique, ce deuxième PPD pour l’appui au développement du secteur financier a pour objectif de soutenir les efforts du gouvernement dans l’élargissement de l’accès des ménages et des petites et moyennes entreprises au financement, tout en préservant la stabilité du système financier. Un accent particulier sera porté sur le renforcement de la régulation et la supervision financière et sur la gestion efficace des risques.
Ce projet s’inscrit dans le droit fil du nouveau Cadre de Partenariat Stratégique (CPS 2010-2012) et contribuera particulièrement à renforcer la croissance et la compétitivité de l’économie marocaine.
“Le Maroc a entrepris plusieurs réformes concluantes et judicieuses aussi bien au niveau politique, économique que social, permettant ainsi une plus forte croissance et une réduction de la pauvreté tout en favorisant une meilleure intégration régionale et internationale. Le secteur financier marocain est en tête de file des plus performants de la région du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord, de par sa forte résistance aux chocs externes. Avec ce PPD, de nouvelles réformes vont être lancées pour renforcer le positionnement du secteur et en élargir l’accès. », a ajouté M. Mats Karlsson.

Pour plus d’information sur le CPS et sur les activités de la Banque mondiale au Maroc, visiter : www.banquemondiale.org/ma

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23-24/10/2009 - Tanger - Maroc
3e édition - Euromed-Capital Forum
Préparer le rebond dans un monde instable

Le financement en fonds propres des PME nécessite des actionnaires stables sur le moyen terme, actifs, apportant une vision industrielle et stratégique aux entreprises financées - ainsi que des réseaux internationaux.
Le rôle moteur des fonds de Capital-Investissement régionaux
De nouvelles opportunités de croissance en Afrique du Nord et au Moyen-Orient

Les participants
Une centaine d’acteurs présents en Afrique du Nord et au Moyen-Orient ou qui envisagent d’y investir :
• Dirigeants de Petites et Moyennes Entreprises
• Responsables de filiales implantées localement
• Gestionnaires de fonds de Capital Investissement

Les principaux thèmes
• L’essor des fonds d’investissement régionaux au Maghreb : un partenariat gagnant-gagnant avec les PME
• Le Capital Investissement au Maroc : 10 ans de succès, témoins de la maturité de cette Industrie sur la rive Sud
• Le Capital Investissement en Egypte et au Moyen-Orient : une nouvelle dynamique pour les entrepreneurs
• Infrastructures, développement durable et Partenariat Public-Privé (PPP)
• Zones franches et clusters industriels en Méditerranée : un tremplin pour la reprise ?

Des ateliers sectoriels PME avec les acteurs qui comptent
• Equipements automobile et aéronautique
• Agri-business
• Logistique & Packaging
• Systèmes d’information & Outsourcing

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07/2009 Oxford business group
Maroc : Rentrer Chez Soi
in english

Les travailleurs expatriés marocains, connus sous le nom de Marocains résidant à l'étranger (MRE) font partie intégrante de l'économie du royaume. En effet, chaque année, ceux-ci envoient vers leur pays des milliards de dollars, en investissant dans l'immobilier et sur le marché boursier de Casablanca, ainsi qu'en soutenant financièrement leur famille et leurs amis. Toutefois, cette année, pour la première fois en dix ans, le flux de trésorerie devrait chuter. Confronté au ralentissement économique des pays de l'Europe et du Golfe, le gouvernement marocain revoit à la baisse ses attentes en matière d'envois de fonds et réduit les frais liés aux transferts d'argent.
Les envois de fonds sont devenus l'une des plus importantes sources de devises étrangères au Maroc et contribuent à 9.6% du PIB. Après avoir atteint des sommets en 2007 (55 milliards de dinars ou 4.9 milliards d'euros), les rentrées ont chuté. Selon les statistiques du ministère de l'Economie et des Finances, soutenu par une forte croissance de 32.5% enregistrée au cours des six premiers mois de l'année, le ralentissement ne fut que léger en 2008 - de l'ordre de 2.4% et les envois de fonds atteignaient les 54 milliards de dinars (4.9 milliards d'euros). Cependant, les chiffres préliminaires prévus pour 2009 brossent un tableau plus sombre. En effet, au cours du premier trimestre, les envois de fonds ont chuté de 15.5% et le ministre des Finances, Salaheddine Mezouar, lors d'un discours devant la Chambre des conseillers (la chambre haute du parlement marocain), a souligné que compte tenu du climat économique actuel, il s'attendait à ce que les rentrées de fonds atteignent, cette année, seulement la barre des 45 millions de dinars (4 milliards d'euros), soit une baisse de près de 15% par rapport à 2008.
Pour M. Mezouar, cette chute est liée au resserrement de la zone euro - destination de la plupart des travailleurs marocains. Etant donné que la France et l'Espagne sont toutes deux entrées en récession et que des secteurs comme la construction, qui emploient de nombreux MRE, s'épuisent, la demande en travailleurs étrangers baisse et moins d'argent est à gagner. Toutefois, 45 millions de dinars (4 milliards d'euros) constituent une somme conséquente et le gouvernement prend des mesures afin de faciliter les transferts de fonds. Par exemple, en août dernier, avant même que le ralentissement économique ne se confirme, le Maroc a signé un accord visant à effectuer des transferts monétaires électroniques grâce à une technologie élaborée par l'Union postale universelle, l'agence spécialisée des Nations Unies en charge des services postaux. L'Egypte, la Jordanie, le Qatar, la Syrie, la Tunisie, l'UEA et le Yémen utilisent cette technologie qui tend à faciliter l'accès aux services de transferts officiels pour les populations rurales. En mai, Mohammed Ameur, le ministre délégué chargé de la communauté marocaine résidant à l'étranger, a annoncé que les banques marocaines proposeraient gratuitement des services de transferts d'argent aux MRE jusqu'à la fin de l'année 2009. De plus, les banques appliqueront le taux de change le plus bas et rééchelonneront les crédits des personnes affectées par la crise. Ces mesures sont profitables à toutes les parties : les MRE et le gouvernement tirent de plus grands profits des fonds envoyés et les banques voient des expatriés ouvrir des comptes au sein de leurs réseaux qui prennent rapidement de l'ampleur aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur du royaume.
La souplesse dont font preuve le gouvernement et les banques est témoin de la dépendance du pays aux envois de fonds, aux niveaux micro et macro. Les envois de fonds soutiennent les familles, en complémentant les salaires perçus localement et en augmentant le pouvoir d'achat. Les investisseurs expatriés font également figure de moteur clé à une plus large échelle : ce sont eux qui effectuent les plus importants investissements étrangers sur le marché boursier de Casablanca. Bien que les investissements étrangers n'aient que légèrement augmenté en 2008 (ils représentaient respectivement 25.7% et 27.5% de l'ensemble des investissements étrangers en 2007 et en 2008), la participation des MRE s'est, quant à elle, fortement accrue. Selon les statistiques du Conseil déontologique des valeurs mobilières (CDVM), les Marocains expatriés représentaient 71.5% des investisseurs, contre 58.1% en 2007. Les investisseurs français, qui se situent au second rang, représentaient 14.5% des investisseurs. La participation des expatriés demeure élevée malgré le ralentissement économique et elle rend compte des liens solides qui unissent la communauté et son pays.
Les MRE envoient non seulement des fonds vers leur pays, mais lorsqu'ils rentrent au royaume, ils y dépensent directement leur argent. En effet, ils sont les plus importants « visiteurs » annuels - 3.7 millions sur un total de 7.9 millions de visiteurs accueillis en 2008. Les touristes français, qui se situent au deuxième rang, ne comptent que pour la moitié, soit 1.7 million. Etant donné que le tourisme contribue à 6% du PIB et qu'il est le deuxième secteur qui créé le plus d'emplois dans le royaume, le gouvernement travaille sans relâche afin d'inciter les expatriés à rentrer au pays. Bien que nombreux Marocains expatriés soient revenus au royaume en 2008 - 300,000 « visiteurs » supplémentaires ont été enregistrés, les indicateurs pour 2009 ne semblent pas aussi encourageants. En effet, aucune statistique relative exclusivement aux MRE n'est disponible, mais le nombre de visiteurs est passé de 13% en 2007 à 6% en 2008. Les touristes continuent de se rendre au Maroc, mais leurs séjours sont plus courts et leurs dépenses réduites.
En outre, le gouvernement espère que certains MRE reviennent s'installer dans le royaume, ou au moins y achètent des maisons secondaires. Le ministère des Finances et le ministère en charge de la communauté marocaine résidant à l'étranger ont élaboré un plan afin d'octroyer des crédits immobiliers adossés à la garantie aux personnes achetant des maisons. En élargissant le programme Damane Sakane, un outil d'aide à l'acquisition immobilière destiné à la classe moyenne, aux Marocains expatriés, le gouvernement octroiera à ces derniers des crédits compris entre 300,000 dinars (27,000 euros) et 800,000 dinars (71,000 euros). Cette promesse de crédits tentera certainement quelques MRE qui peinent à gagner de l'argent en Europe. Toutefois, il est peu probable que l'émigration cesse d'aussitôt. Tant que le Maroc ne sera en mesure d'offrir des infrastructures, un environnement novateur et des salaires compétitifs pour attirer les travailleurs, les Marocains continueront à chercher de meilleures possibilités à l'étranger.

Home is Where the Heart Is

Moroccan expatriate labourers, known as MREs (Marocains résidents à l'etranger), are an integral part of the kingdom's economy, annually sending billions of dollars back to the country by way of investing in real estate and the Casablanca Stock Exchange, and supporting family and friends. But this year, for the first time in a decade, the cash flow is expected to decline. Faced with the contraction of European and Gulf economies, the Moroccan government is readjusting expectations for remittance flows and easing charges for money transfers to the country.
Remittances have become one of Morocco's most significant sources of foreign currency, contributing 9.6% to GDP, but after reaching a high of Dh55bn (€4.9bn) in 2007, receipts have dropped. Bolstered by a strong growth of 32.5% in the first six months of the year, the decline was only slight for 2008 - down 2.4% to Dh54bn (€4.9bn), according to statistics from the Ministry of Economy and Finance. But both preliminary and predicted numbers for 2009 paint a bleaker picture. In the first quarter, remittances were down 15.5%, and the finance minister, Salaheddine Mezouar, speaking to the House of Advisors (Morocco's upper house of parliament), noted that given the current economic climate, he expects inflows to reach only Dh45m (€4bn) this year, a decline of about 15% from 2008.
Mezouar linked the drop to the tightening of the Eurozone, the destination of most Moroccan labourers. With France and Spain both suffering from the recession, and sectors like construction, where many of the MREs work, drying up, there is less demand for foreign workers and less money to be earnt. Still, Dh45m (€4bn) is a significant sum and the government is making moves to make it easier to transfer funds. Last August, even before the downturn had really hit, Morocco signed an accord to set up electronic money transfers though technology developed by the Universal Postal Union, the UN's postal agency. Egypt, Jordan, Qatar, Syria, Tunisia, the UAE and Yemen all use the technology, which aims to give easier access to formal transfer services to rural populations. Following this development, in May, the deputy minister in charge of the Moroccan community abroad, Mohammed Ameur, announced that Moroccan banks will provide free-of-charge services on money transfer operations in favour of MREs through the end of 2009. Additionally, the banks will apply the lowest rate of change and will reschedule debts for those affected by the downturn. These moves benefit all of the parties involved: MREs and the government receive more of the money remitted, and the banks get expatriates to open accounts in their rapidly expanding networks both in and out of the Kingdom.
The flexibility of the government and the banks is evidence of the country's reliance on remittances on both micro- and macro-levels. Expatriate funds support individual families, supplementing locally earned salaries and increasing spending power. MRE investors are also a major driver on a larger scale, as the largest overseas contributors to the Casablanca Stock Exchange. In fact, although overseas investments grew only slightly in 2008 (up to 27.5% of all investments from 25.7% in 2007), MRE participation increased significantly. According to statistics from the Conseil Déontologique des Valeurs Mobilières (CDVM), MREs accounted for 71.5% of investors, up from 58.1% in 2007. The next closest, the French investors, accounted for 14.5% the total. The fact that expatriate participation remains high despite the downturn is a sign of the strong links the community has to the country.
In addition to sending money back, MREs also return to the Kingdom and spend money directly. Indeed, they make up the biggest contingent of annual "visitors" - 3.7m out of a total of 7.9m in 2008. French tourists, the next largest group, were less than half that, at 1.7m. With tourism contributing 6% to GDP and acting as the second-largest employer, the government is working hard keep expats coming back. Although MRE arrivals remained robust through 2008, with 300,000 more "visitors" coming, overall indicators for 2009 have not been very encouraging. There are no statistics available exclusively on MREs, but growth in arrivals slowed from 13% in 2007 to 6% in 2008. Tourists are still travelling to Morocco but taking shorter breaks and spending less.
Furthermore, the government hopes that some of the MREs might actually stay, or at least buy second homes in the Kingdom. A new plan by the Ministry of Finance and the Ministry in Charge of the Moroccan Community Living Abroad will give guaranteed loans for individuals to buy homes. By extending Daman Sakane, the programme to help middle-class Moroccans with home ownership, to MREs, the government will guarantee loans between Dh300,000 (€27,000) and Dh800,000 (€71,000). The promise of loans might tempt some MREs struggling to earn money in Europe, but it is unlikely that emigration will stop any time soon. Until Morocco can deliver the infrastructure, innovative environment and competitive wages to lure workers back, people will continue to search out better opportunities.

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02/2009
L’agence ACIM élargit ses actions de formations au Maroc en 2009

Avec le soutien du ministère de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies du Maroc, ACIM lance ses actions de formation avec les principaux acteurs marocains de l’accompagnement à la création d’entreprises et du microcrédit.
Dès le premier trimestre 2009, des actions sont lancées avec les institutions suivantes :
- Formation de conseillers spécialisés en création d’entreprises de l’Agence nationale pour l’emploi, l’Anapec
- Formation d’accompagnateurs à la création d’entreprise de la Fondation création d’entreprises de la Banque populaire du Maroc et du Réseau Maroc Entreprendre
- Formation d’accompagnateurs issus de la Fondation de microcrédit Zakoura.
L’intervention d’ACIM vise à renforcer les capacités d’intervention des agences d’accompagnement à la création d’entreprises, avec lesquelles des conventions de partenariats sont en cours notamment sur les thématiques telles que le développement local, le réseautage, la communication et la motivation des accompagnateurs auprès de leurs porteurs de projets potentiels.
Ces actions ont reçu le soutien du ministère français de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire et de l’Ambassade de France au Maroc.

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09/2008 La Banque mondiale et la Société financière internationale publient leur 6e rapport annuel sur l’environnement des affaires, Doing Business 2009
Les réformes réglementaires s’accélèrent au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

Selon  Doing Business 2009, la sixième édition d’une série de rapports annuels publiés par la Société financière internationale et la Banque mondiale, la région Moyen-Orient et Afrique du Nord continue d’assouplir la réglementation des affaires. Dans les deux tiers des pays de la région, le rapport recense 27 réformes dans ce domaine entre juin 2007 et juin 2008.
Pour la cinquième année consécutive, c’est dans le domaine de la création d’entreprise que les réformes ont été les plus nombreuses dans la région, avec des améliorations dans neuf pays. Le Yémen a adopté l’une des réformes les plus ambitieuses, en réduisant le capital minimum requis pour créer une entreprise – antérieurement le deuxième plus élevé du monde - et en créant un guichet unique à cet effet. L’Égypte, le Maroc, la Tunisie, les Émirats arabes unis et la Cisjordanie et  bande de Gaza ont introduit des réformes dans le second domaine où les réformes sont les plus nombreuses et qui est lié à l’amélioration du registre d’information sur le crédit.
Le classement Doing Business 2009 place le Maroc à la 128éme place sur 181 pays alors qu’il occupait la 129éme place. Malgré ce classement, le Maroc a réalisé des réformes importantes qui ont contribué à améliorer son score dans trois indicateurs : Information sur le crédit (accès des emprunteurs aux renseignements utilisés par les banques pour établir leur degré de risque), Paiements des impôts (réduction de l’IS de 35 a 30%), Commerce transfrontalier (simplification des documents obligatoires à l’import et à l’export).
Le rapport Doing Business 2009 montre qu’en comparaison avec les autres pays de la région, le Maroc obtient de bons résultats concernant les procédures administratives, mais enregistre un score relativement faible dans les indicateurs mesurant l’adéquation du cadre légal aux besoins du développement économique. Ainsi, le pays est relativement bien placé dans les indicateurs qui concernent la création d’entreprise, l’obtention des autorisations administratives et l’import/export.

Le Maroc reste, cependant, mal classé dans les indicateurs en relation avec le code du travail, la protection des actionnaires minoritaires dans le droit des sociétés commerciales, le droit des suretés ou le fonctionnement des tribunaux de commerce et le code de procédure civile.

Le Maroc dispose ainsi d’une marge importante pour améliorer la réglementation des affaires et consolider le dynamisme que connaît actuellement son économie. Des progrès indéniables ont été enregistrés dans plusieurs aspects essentiels à l'investissement, et qui ne sont pas pris en compte par les indicateurs Doing Business 2009. Plusieurs réformes engagées récemment seront reflétées dans les prochaines éditions de Doing Business. Il s’agit notamment de la création d’un Crédit Bureau visant à améliorer l’information sur les emprunteurs, la nouvelle Loi sur les sociétés anonymes qui devrait se concrétiser avec l’adoption des décrets et des circulaires, la modernisation des Centres Régionaux d’Investissement et la déclinaison régionale des indicateurs Doing Business.
Le gouvernement a également adopté une démarche plus globale de réforme à travers notamment le Pilier "Environnement des affaires" de la nouvelle stratégie Émergence. Ces initiatives permettront de créer de meilleures conditions pour le développement des entreprises et renforcera le dynamisme et le programme des réformes économiques.

Pour interpréter les données statistiques du rapport, il convient de tenir compte des limites qui caractérisent la méthodologie de Doing Business. Doing Business classe les pays en fonction de dix indicateurs de la réglementation des affaires. Ceux-ci relèvent les délais et les coûts d’application de la réglementation nationale relative à la création, l’exploitation et la fermeture d’une entreprise, au commerce transfrontalier et à la fiscalité des entreprises. Les classements ne considèrent pas la politique macroéconomique, la qualité de l’infrastructure, la volatilité des taux de change, les perceptions des investisseurs, ni les taux de criminalité.

« Les pays ont besoin de règles efficaces, faciles à appliquer et accessibles à tous ceux qui les utilisent. Sinon, les entreprises sont prisonnières d’une économie informelle et non réglementée, où elles ont difficilement accès au crédit, recrutent moins d’employés, et où les travailleurs ne sont pas protégés par le droit du travail », a déclaré Michael Klein, Vice-président pour le développement financier et du secteur privé de la Banque mondiale/SFI. « Doing Business encourage à adopter de bonnes réglementations, qui offrent une meilleure base de développement aux entreprises que les relations personnelles », a-t-il ajouté.

Doing Business classe 181 pays en matière de facilité de faire des affaires. Les 25 à la tête du classement sont, dans l’ordre décroissant, Singapour, la Nouvelle-Zélande, les États-Unis, Hong Kong (Chine), le Danemark, le Royaume-Uni, l’Irlande, le Canada, l’Australie, la Norvège, l’Islande, le Japon, la Thaïlande, la Finlande, la Géorgie, l’Arabie saoudite, la Suède, le Bahreïn, la Belgique, la Malaisie, la Suisse, l’Estonie, la République de Corée, Maurice et l’Allemagne.

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03/2008 - Revue de presse du 16 janvier 2008
Microfinance : accord entre Jaïda SA et International Finance Corporation

• Le Matin du Sahara.
Microfinance : Accord entre Jaïda S.A. et International Finance Corporation.

• L’Economiste.
Le fonds Jaïda décroche 170 millions de DH.

• Libération.
Convention entre JAIDA et l'IFC : 170 millions de DH pour la promotion du secteur de la microfinance.

• Wanadoo.
"Jaïda" et la SFI signent une convention de garantie portant sur 170 millions de dirhams.

• Al Bayane.
Microcrédit : Garantie d'investissement de 170 millions de DH : Jaïda et ICF signent une convention.

• Aujourd’hui le Maroc.
Microfinance : Une convention au service des plus démunis.

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12/2007
Nouvelle étude de la Banque mondiale :
"Se soustraire à la pauvreté au Maroc"


L’objectif de cette étude est de comprendre quelle est la combinaison de facteurs individuels, familiaux, communautaires et nationaux qui aiderait la population à se soustraire d'une situation de pauvreté et à ne plus y retomber.

Cette étude est le fruit d’un travail d’équipe. Après avoir adapté la méthodologie développée pour l’étude internationale comparative sur le thème de la mobilité dans 15 pays intitulée: Moving out of Poverty: Understanding Freedom, Democracy and Growth from the Bottom Up, des travaux de terrain ont été réalisés par une équipe marocaine de recherche. Ces chercheurs ont utilisé une combinaison d’entretiens avec des informateurs clés, de discussions de groupes avec des hommes, des femmes, et de jeunes, et de récits individuels de vie.

Principales conclusions de l’étude :

  • Les ménages pauvres s’en sortent mieux dans des communautés urbaines plus larges et/ou prospères : Les communautés plus larges et urbaines offrent plus d’opportunités et de services.  La capacité des ménages à diversifier les sources des revenus dépend en grande partie de l’éventail des opportunités économiques de leur communauté, et ceci semble lié à la taille des communautés ainsi qu’à une infrastructure et des services relativement meilleurs.

  • La diversification économique est essentielle à la mobilité, compte tenu de la volatilité et des moyens d’existence fondamentaux tels que l’agriculture et l’absence de filets sociaux formels : Les opportunités pour combiner un emploi saisonnier ou salarié avec d’autres sources de revenus sont corrélées à une plus grande mobilité, tandis que la dépendance aux revenus agricoles est corrélée avec une faible mobilité.

  • La migration étrangère et intérieure demeure essentielle pour la mobilité des ménages et le bien-être de la communauté : Les communautés prospères ont investi dans la migration à l’étranger et bénéficié en retour d’une demande accrue pour des biens et services de la part des ménages enrichis par les envois de fonds.

  • L’accès au capital, par le biais des banques, des associations de microcrédit, ou de l’héritage contribue au bien-être et à la mobilité des ménages : L’accès au crédit a permis aux familles d’investir dans des activités productives, ou d’acquérir des avoirs tels que des maisons tout autant pour la sécurité psychologique qu’économique.

  •  La corruption et le clientélisme affectent le secteur public et le secteur social. Ils représentent la face obscure du capital social, et sont des facteurs inhérents de discrimination vis-à-vis des ménages les plus marginalisés—ce qui limite encore davantage leurs chances de s’améliorer et de se soustraire à la pauvreté.

  •  L’infrastructure et les services sociaux sont importants pour le bien-être des ménages et des communautés : L’expansion des réseaux d’eau potable et de l’électricité aux communautés pauvres a nettement amélioré la perception du bien-être.

  •  L’éducation est centrale pour trouver un bon emploi, démarrer une entreprise à succès, et atteindre l’autonomie personnelle : L’éducation est toujours considérée comme une étape essentielle de mobilité ascendante, même si les parents sont d’avis que la qualité de l’enseignement et la motivation des enseignants a précipitamment baissé.

  • Le rôle économique que les femmes jouent dans leur ménage peut avoir un impact décisif sur le patrimoine familial : Les ménages ne sont pas des unités économiques homogènes.  Leurs richesses varient selon que les membres féminins du ménage jouent un rôle économique indépendant.

  •  Sans filets sociaux formels, rares sont les ménages qui sont immunisés contre le risque de mobilité descendante : Le manque de filets sociaux formels, sous forme d’assurance et d'assistance sociales et de soins de santé abordables, peut être catastrophique pour les ménages.  Ils n’ont aucun recours en cas de maladie ou de chômage.

  • La pauvreté est multidimensionnelle : Une conclusion claire de l’étude est que la pauvreté implique de multiples formes d’exclusion – des services, des réseaux sociaux, et du pouvoir, et que le bien-être ne dépend pas seulement du revenu mais du sentiment d’inclusion et de dignité.

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12/2007
Maroc : microcrédit en faveur des populations des bidonvilles

Le Comité des Etats étrangers de l’AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 10 millions d’euros à l’association de microfinance marocaine AL AMANA pour le financement d’un produit de microcrédit lié au logement des populations des bidonvilles.

L’habitat insalubre concerne environ 3 millions de personnes au Maroc, soit 10% de la population totale. Devant l’urgence provoquée par cette situation, un ambitieux programme « Villes sans bidonvilles » a été lancé en octobre 2003 pour résorber la totalité de ces bidonvilles d’ici 2010. Ce programme offre des solutions de restructuration ou de relogement aux populations, qui doivent cependant  en supporter le coût.

Créée en 1997, AL AMANA est l’une des treize associations de microfinance du Maroc. Fin 2006, elle comptait 2.000 agents et 402.000 clients et son portefeuille crédit dépassait 1,8 milliard de dirhams. Le concours de l’AFD permettra à AL AMANA de développer un produit innovant de financement du logement. Il bénéficiera à 60.000 habitants, en générant un volume de crédits de 30 millions d’euros d’ici à 2010.

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12/2007 Nouveau rapport de la Banque mondiale
Dans les pays de la région MENA, les femmes chefs d’entreprises contribuent à la croissance

Washington, le 19 octobre 2007 — Selon un nouveau rapport de la Banque mondiale, le climat des affaires et la législation des entreprises dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord sont bien moins discriminatoires qu’on a tendance à le croire. Mais les comportements sociaux et les autres textes de loi sont ce qui soulève des obstacles pour les femmes à la tête d’entreprises, et ce qui limite leurs possibilités.

« Les entreprises sous le contrôle de femmes sont aussi bien établies et aussi avancées que celles de leurs homologues masculins », note à cet égard Daniela Gressani, vice-présidente de la Banque mondiale pour la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord. « Il est évident que les femmes chefs d’entreprises jouent un rôle bien plus important dans les économies de la région qu’on ne le pensait auparavant, mais elles sont encore trop peu nombreuses. »

Intitulé The Environment for Women’s Entrepreneurship in the Middle East and North Africa Region(Contexte de l’entreprenariat féminin dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord), le rapport s’attend, avec l’ouverture générale des économies et la réforme du climat des affaires, à ce qu’il y ait moins d’obstacles et plus d’opportunités pour tous les investisseurs, et les femmes en particulier. Et s’il est vrai que davantage d’obstacles peuvent encore se poser aux femmes chefs d’entreprises qu’à leurs homologues masculins, conclut-il, le contexte économique et juridique est bien moins discriminatoire qu’on ne le pensait.

Il repose sur une enquête menée dans huit pays de la région MENA auprès de plus de 5 100 entreprises contrôlées par des hommes et des femmes. Les unes comme les autres obtiennent des résultats analogues en termes de ventes et de valeur ajoutée par employé, Mais celles contrôlées par des femmes ont accru leurs effectifs plus vite que les autres ces dernières années dans quatre cas (Arabie saoudite, Cisjordanie et Gaza, Égypte et Jordanie).

« Les femmes n’ont toujours pas autant accès aux opportunités économiques », fait néanmoins observer Mustapha K. Nabli, économiste en chef de la Banque pour la Région MENA. « De même qu’elles se heurtent encore à plus d’obstacles sur le marché du travail et en dehors, en dépit de progrès au plan éducatif, les femmes font face à un surcroît d’obstacles dans le contexte de l’environnement des entreprises, en dépit de leurs capacités et de leur sens des affaires. »

Selon le rapport, les comportements sociaux qui découragent l’emploi des femmes peuvent être des obstacles à ce niveau, et certaines lois, comme celles exigeant qu’une femme ait la permission de son mari pour pouvoir voyager, peuvent entraver aussi bien les chances offertes aux femmes que l’application des autres textes régissant l’activité des entreprises. Il est intéressant de noter que l’accès aux financements n’est pas mentionné dans le rapport comme un obstacle de nature discriminatoire pour les femmes, car c’est un problème important qui se pose autant pour les hommes que pour elles.

« Un grand nombre de femmes ont des ressources financières et, de plus en plus aussi, un bon niveau d’instruction », ajoute Nadereh Chamlou, conseillère senior à la Région MENA et principal auteur du rapport. « Dans le contexte d’un climat plus facile pour l’investissement, elles ont plus de chances de monter une affaire au niveau du secteur formel, ce qui peut contribuer à renforcer la concurrence et à diversifier les économies de la région. »

En analysant la situation de firmes contrôlées aussi bien par des hommes que par des femmes, il est possible de cerner les obstacles qui se posent de manière uniforme à tous les propriétaires et ceux qui affectent un des deux groupes en particulier. Les huit pays examinés dans cette étude étaient les suivants : Arabie saoudite, Cisjordanie et Gaza, Égypte, Jordanie, Liban, Maroc, Syrie, et Yémen. Parmi les entreprises étudiées, 13 % étaient sous le contrôle principal de femmes.

Dans bien des cas, ces entreprises sont aussi bien établies que celles contrôlées par des hommes, et actives dans autant de secteurs. Plus de 30 % d’entre elles sont de grandes entreprises, employant plus de 250 salariés. Près de la moitié des entreprises figurant dans l’enquête sont à capitaux privés. En Syrie et au Maroc, les deux pays où il existe des données à ce sujet, plus de 65 % des firmes appartenant à des femmes sont aussi dirigées par elles, ce qui bat en brèche l’idée reçue selon laquelle ces femmes propriétaires d’entreprises ne le sont que sur le papier.

Par ailleurs, les firmes sous le contrôle de femmes sont autant à même d’exporter et d’attirer les capitaux d’investisseurs étrangers que celles contrôlées par des hommes. Enfin, elles ont une plus forte proportion de main‑d’œuvre qualifiée, et elles engagent davantage de femmes à des postes de niveau professionnel.

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Pour en savoir plus sur les activités de la Banque mondiale dans la région MENA, veuillez visiter www.worldbank.org/mena

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Tunis, Tunisie, du 11-14 décembre 2006
Séminaire sur les services économiques et financiers pour les PME
Comment appuyer de manière efficace la creation et la croissance de la PME ?
Un séminaire organisé par l’Institut Joint Africa (JAI), l'Institut Multilatéral d’Afrique (IMA), en partenariat avec la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International (FMI), avec ACIM.

Seminar on finance and business development services for entrepreneurship development.
How to effectively assist SME creation and growth ?
A Seminar organised by JAI and IMA, partnership of ADB, IMF and WB with ACIM.

Intervention de M. Bahammi
Agence Nationale pour la promotion des PME

Le rôle d’une agence nationale des PME pour aider la création et le développement des entreprises, le cas du Maroc.
The role of a national SME agency in supporting enterprise creation and development, the case of Morocco.

Intervention de Abdeljabar Ayadi
Banque Marocaine du Commerce et de l’Industrie (BMCI)

Défis et opportunités pour augmenter l'accès aux finances pour des PME par le factoring.
Challenges and opportunities to enhancing access to finance for SMEs through factoring.



 

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