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03/2013
Tunisie, Maroc : trois partenaires unis pour mieux accompagner les porteurs de projets de TPE

De gauche à droite : M. Mohammed Khouini, président de l’UTSS, M. Mustapha Bidouj, directeur général de la Fondation Attawfiq Microfinance et M. Tahar Rahmani, délégué général de l’ACIM.
De gauche à droite : M. Mohammed Khouini, président de l’UTSS, M. Mustapha Bidouj, directeur général de la Fondation Attawfiq Microfinance et M. Tahar Rahmani, délégué général de l’ACIM.

La Fondation Attawfiq Micro-Finance a organisé le comité de pilotage de fin de première année du projet : « Soutien à la création et pérennisation d’activité et développement solidaire en Tunisie et au Maroc ».
Les 28 février et 1er mars 2013, au Nadi de la Banque Populaire, s’est tenu le comité de pilotage du projet : « Soutien à la création et pérennisation d’activité et développement solidaire en Tunisie et au Maroc », financé par l’Union européenne.
Ce projet est né du partenariat entre la Cellule des programmes d’aide à l’autodéveloppement (CAD) de l’Union tunisienne de solidarité sociale – UTSS en Tunisie, la Fondation Attawfiq Micro-Finance au Maroc et l’Agence française pour la coopération internationale et le développement local en Méditerranée – ACIM, toutes trois soucieuses du développement économique des pays du Maghreb.
Ce projet d’une durée de quatre ans, a pour objectif de contribuer à la réduction de la pauvreté des populations vulnérables dans les zones reculées et défavorisées de Tunisie et du Maroc, en favorisant la création et la pérennisation d’activités génératrices de revenus, et ce, grâce à la consolidation et au renforcement des capacités des structures tunisiennes et marocaines d’accompagnement des promoteurs...
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02/2013
« DiaMed » un nouveau programme d'action pour la migration au service du développement local

Six partenaires français, algériens, marocains et tunisiens mettent en commun leurs réseaux et leur expérience avec pour mettre en œuvre un programme d’actions.
« Diamed » entend d’ici 2015 contribuer au développement local et renforcer le tissu entrepreneurial des pays du Maghreb au travers d’activités de soutien de projets d’investissements, de transfert de l’innovation, de formation et coaching, et d’accompagnement personnalisé...
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Marseille, le 28 janvier 2013 - Communiqué de presse
ACIM lance un nouveau programme d’accompagnement à la création d’entreprises pour les diasporas du Maghreb, le programme ACEDIM Maghreb

Les diasporas en Europe, et notamment issues des pays du Maghreb, comptent aujourd’hui de nombreuses compétences hautement qualifiées et des créateurs d’entreprises ayant investis de multiples secteurs d’activités. Elles maintiennent un lien fort avec leur pays d’origine dont elles souhaitent contribuer au développement économique et social. De leurs côtés, les pays du Maghreb ont une conscience accrue du rôle et de la force économique que représentent leurs communautés établies à l’étranger. Elles tentent peu à peu de mobiliser ces compétences pour l’investissement productif, le transfert technologique et de savoir-faire, et la création d’entreprises et d’emploi... Lire la suite

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02/2012
ACIM en partenariat avec L’Union tunisienne de solidarité sociale – UTSS –  et la Fondation Banque populaire pour le micro-crédit du Maroc lancent le projet européen de « Soutien à la création d’activité et développement solidaire en Tunisie et au Maroc »

Les 31 janvier et 1er février 2012, à Sidi Bousaïd, s’est tenu le comité de lancement du projet : « Soutien à la création d’activité et développement solidaire en Tunisie et au Maroc », financé par l’Union Européenne. 
Ce projet est né du partenariat entre l’Union Tunisienne de Solidarité Sociale – UTSS -, la Fondation Banque Populaire de Microcrédit - FBPMC – au Maroc, et l’Agence française pour la Coopération Internationale et le développement local en Méditerranée – ACIM, toutes trois soucieuses du développement économique des pays du Maghreb.
Ce projet d’une durée de 4 ans, a pour objectif de contribuer à la réduction de la pauvreté des populations vulnérables dans les zones reculées et défavorisées de Tunisie et du Maroc, en  favorisant la création et la pérennisation d’Activités Génératrices de Revenus, et ce grâce à  la consolidation et au renforcement des capacités des structures tunisiennes et marocaines d’accompagnement des promoteurs.
Unprogramme complet d’analyse du terrain, de visites d’études, de formations et d’appui à la conduite du changement, mené par ACIM permettra au personnel de ces agences de découvrir de nouvelles méthodes et techniques d’accompagnement à destination de ces personnes les plus vulnérables, d’accumuler des connaissances théoriques, un savoir-faire et de s’approprier des outils sur l’appui à la création de très petites entreprises.
70 accompagnateurs à la création d’activités seront formés.
Ainsi nous espérons obtenir en Tunisie un accompagnement professionnalisé et adapté de 700 projets et de 600 projets au Maroc à l’issue du programme.
Des conventions de partenariat ont été signées entre les structures concernées.

La séance d’ouverture de ce comité s’est déroulé en présence du représentant de l’Union Européenne en Tunisie, Mr Massimo Mina, du représentant de l’Ambassade de France, M. Sonnalet et de nombreuses autres personnalités tunisiennes.









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09/2011
Acim a participé au forum d'affaires Diaspora MedVentures le 29 septembre à Tunis

Tunis, 29 septembre 2011 : "Vers une Silicon Valley de la Méditerranée : Les talents de la diaspora s'engagent lors du Forum d'Affaires MedVentures" 

Marseille, 30 septembre 2011 -  Dans le cadre du programme européen Invest in Med, ANIMA Investment Network et la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) ont organisé le forum d'affaires Diaspora MedVentures le 29 septembre à Tunis. 250 talents de la diaspora, investisseurs, réseaux d'innovation d'affaires et d'accompagnement, d'Europe, du Maghreb, des pays du Golfe et des États-Unis se sont retrouvés pour proposer des actions d'appui au développement des start-ups et de l'esprit d'entreprise au Maghreb.     

Créer les emplois de demain

La création de nouvelles entreprises à fort potentiel en Méditerranée peut permettre de répondre durablement au défi de la création d'emplois qualifiés dans la région : chaque année, entre 500 000 et 1 million de nouveaux emplois pourraient être créés grâce à l'entrepreneuriat. La nouvelle donne politique en Méditerranée et les espoirs qu'elle suscite encourage aujourd'hui les talents expatriés à revenir participer au développement économique de leurs pays d'origine.

Mobiliser les talents
Les acteurs clefs de écosystème de la création d'entreprises étaient réunis : des Top Executives originaires de la région et leaders de grandes entreprises (CISCO, ST Microeletronics, Ernst and Young, If & Then Ventures), des start-ups innovantes (dont une dizaine ont été sélectionnées puis coachées la veille du forum lors d'une session de speed-coaching au format inédit et innovant par une « task force » de talents de la diaspora), des réseaux d'appui internationaux (Algerian Talent Network, ATUGE, Algerian Start-up Initiative, CJD international), de nombreux acteurs financiers (Swicorp, Tuninvest, Italian Business Angels Network, DIVA Sicar, Attijari Sicar,BIAT, Morgan Stanley...), des professionnels maghrébins de l'accompagnement (FIPA, API, Ubique, YouVas, Wiki Start-up, CJD Tunisie, MEDAFCO, etc.). L'Union pour la Méditerranée, La Banque Africaine de Développement, Le Département d'Etat américain étaient également présents.

Autour de propositions d'actions concrètes
Les différents débats ont fait ressortir plusieurs besoins en termes d'accompagnement, de soutien à l'entrepreneuriat et financement de projets, notamment :

  • Créer des forums de rencontres, task forces thématiques et réseaux d'ambassadeurs en Europe, USA et pays du Golfe
  • Développer une Silicon Valley de la Méditerranée en créant un écosysteme favorable à l'émergence de projets à fort potentiel
  • Développer le mentoring et coaching à l'échelle régionale
  • S'appuyer sur les talents de la diaspora pour sourcer et accompagner à l'international les meilleurs projets du Maghreb

Pilotée depuis avril 2010 par le réseau ANIMA Investment Network dans le cadre du programme européen Invest in Med, l'initiative MedVentures s'est appuyée sur plus de 40 réseaux d'entrepreneuriat et d'innovation méditerranéens pour identifier et coacher plus de 100 start-ups méditerranéennes à fort potentiel et des projets de développement international.

Le Forum MedVentures Diaspora Tunis est co-organisé dans le cadre du programme européen Invest in Med par ANIMA et la CONECT, avec le soutien financier de DIVA Sicar et en partenariat avec la FIPA, l'APII, AHK Tunisie, l'ATUGE, MEDAFCO, Algerian Start-up Initiative, et la GIZ.

Pour plus de détails sur l'initiative MedVentures : www.medventures.biz
Pour accéder aux photos de l'événement aller sur notre page Facebook

A propos de MedVentures
MedVentures est une plateforme régionale de services et de mise en relation dédiée à l'internationalisation des startups innovantes à fort potentiel en Méditerranée. Dans le cadre du programme Invest in Med financé par la Commission européenne, la compétition MedVentures 2010 pilotée par ANIMA, s'est appuyée  sur les réseaux d'innovation et entrepreneuriat de 10 pays méditerranéens pour cibler les 100 meilleures start-ups innovantes de la rive sud de la Méditerranée.
Des actions de suivi 2011 sont en préparation pour accompagner les start-ups 2010 et en identifier de nouvelles. L'objectif est d'impliquer les meilleurs acteurs de terrain euro-méditerranéens de soutien à l'entrepreneuriat et de construire avec eux une plateforme d'actions MedVentures sur 3 ans.
www.medventures.biz
   

A propos d'ANIMA Investment Network
ANIMA Investment Network est une plate-forme multi pays pour le développement économique de la Méditerranée. Le réseau réunit 80 agences gouvernementales et réseaux internationaux de développement économique en Europe et dans les pays méditerranéen. L'objectif d'ANIMA est de favoriser un développement économique partagé et durable en Méditerranée, en lien avec l'Europe et les pays voisins.
www.anima.coop

A propos d'Invest in Med 
Le projet Invest in Med vise à développer durablement les relations d'affaires, les investissements et les partenariats d'entreprises entre les 2 rives de la Méditerranée. Financé aux trois-quarts par l'Union européenne sur la période 2008-2011 (Direction générale du développement et de la coopération EuropeAid de la Commission européenne), il est piloté par le consortium MedAlliance, qui réunit des agences de développement économique (ANIMA, leader du programme), des CCI (ASCAME, EUROCHAMBRES) et des fédérations d'entreprises (BUSINESSMED). Avec les membres de ces réseaux et leurs partenaires associés (ONUDI, GIZ, EPA Euroméditerranée, Banque Mondiale etc.), un millier d'acteurs économiques sont ainsi mobilisés au travers d'initiatives pilotes centrées sur des filières méditerranéennes d'avenir. Chaque année, une centaine d'opérations de terrain associent les 27 pays de l'Union européenne et leurs 9 partenaires du sud (pays MED-9) : Algérie, Autorité Palestinienne, Égypte, Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Syrie et Tunisie. Au terme de 42 mois, le projet Invest in Med a conduit à la création de 48 initiatives d'affaires pour le développement du commerce et de l'investissement dans la région Euromed, associant 287 organisations d'affaires et plus de 5 000 PME. Le projet à permis de créer plus de 1 900 partenariats entre les PME.
www.invest-in-med.eu


Agenda - 29/09/2011
Forum d’affaires MedVentures Diaspora Tunis

Le Forum d’affaires MedVentures Diaspora Tunis est co-organisé par la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) et ANIMA, réseau d’acteurs publics et privés en faveur du développement économique de la Méditerranée.

Contexte

Agir dès maintenant : La nouvelle donne politique en Méditerranée et les espoirs qu’elle suscite encourage aujourd’hui les talents expatriés à participer au développement économique de leurs pays d’origine.

Des projets : Que ce soit pour créer ou développer une start-up entre leur pays d’origine ou d’expatriation, investir, donner une dimension internationale à des projets, les talents de la diaspora Méditerranéenne peuvent jouer un rôle majeur en faveur du développement de leurs pays.

Quels services, outils et projets pour mieux impliquer les talents de la diaspora ? C’est l’objet de ce forum.

Objectifs

  • Former 15 start-ups méditerranéennes sélectionnées ainsi que des réseaux d’entrepreneurs méditerranéens, à travers des sessions de coaching animées par des talents de la diaspora
  • Développer des partenariats entre les meilleures start-ups méditerranéennes (et tunisiennes notamment), les investisseurs/entrepreneurs de la diaspora et plusieurs dizaines de réseaux d’accompagnement au Maghreb
  • Connecter une cinquantaine d'entrepreneurs méditerranéens avec des investisseurs, opérateurs étrangers, business angels de la diaspora lors de rencontres d'affaires personnalisées
  • Valoriser les potentialités de la Tunisie (et du « site Maghreb ») sur la dimension innovation et entrepreneuriat

www.medventures.biz

Pour participer :
Samir Abdelkrim, ANIMA Investment Network - samir.abdelkrim@anima.coop
Douja Gharbi, CONECT - douja@topnet.tn

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15/04/2011
Un programme de l’ONUDI pour identifier et accompagner de jeunes entrepreneurs du Kef et Gafsa

L’ONUDI, l’une des agences spécialisées de l’ONU initie depuis quelques années un programme de développement de l’entreprenariat et de création d’entreprises dans les gouvernorats du Kef et de Gafsa. Il s’agissait d’identifier, puis d’accompagner de jeunes entrepreneurs originaires de ces deux gouvernorats à partir de la formulation d’une idée de projet jusqu’à la mise en place de l’entreprise. Les futurs entrepreneurs ont été sélectionnés en fonction de leur degré de motivation à réaliser leurs projets et leur degré d’avancement, leurs besoins en accompagnement ainsi que la viabilité de leurs idées de projets. A cet effet, des coachs accompagnateurs ont été recrutés par l’ONUDI.
Cette mission a démarré lors du Salon de la création et du développement technologique des entreprises, organisées par l’API en octobre 2010 où l’ONUDI a pu réunir un forum des entrepreneurs englobant des conférences et des échanges d’expériences entre jeunes entrepreneurs du monde arabe. Cependant, au cours du premier trimestre de l’année en cours, le coaching dans les régions a été très difficile, un grand nombre de jeunes s’étant rétracté attendant d’avoir une meilleure visibilité. Il serait bon de relancer ce programme, d’autant plus que ses objectifs sont conformes à ceux du gouvernement, visant à développer les régions intérieures.

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03/2011 - Lu sur African Manager
Tunisie : L’ONG « DDD » est née

Une Organisation non gouvernementale du nom de "Dignité, développement, démocratie en Tunisie" de droit belge a vu le jour à Bruxelles, samedi 19 mars 2011, suite à la tenue de son congrès constitutif.
Initiative de certains hommes d'affaires et de cadres tunisiens à l’étranger et en Tunisie, l'association se veut indépendante de tout parti politique et vise essentiellement la participation dans les efforts de développement régional notamment dans les régions défavorisées de la Tunisie.
Objectif majeur de DDD: lutter contre la pauvreté, le chômage et les inégalités sociales. Pour ce faire, l'organisation compte ouvrir un bureau national en Tunisie qui sera le coordinateur des bureaux régionaux à implanter dans tous les gouvernorats de la Tunisie.
Dans le programme annoncé par l'initiateur du projet, Abdeljalil Ben Soltana, homme d'affaires tunisien installé en Belgique, des projets d'ordre social, tels que la construction de logements, d'écoles et de dispensaires , mais aussi des projets économiquement rentables à initier par les jeunes des différentes régions avec l'appui de DDD.
D'ores et déjà, une vingtaine de projets est à l'étude et qui seraient implantés dans les régions les plus déshéritées de la Tunisie, chaque projet prenant en compte les spécificités et les ressources de la région.
Et si DDD proclame haut et fort son indépendance vis à vis de tout parti politique et de toute idéologie, il n'en demeure pas moins qu'elle reste ouverte à tout partenariat avec les organisations nationales dans des projets à objectifs concordants.

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03/2011 - Lu dans Business news,
par Carl-Alexandre Robyn, Ingénieur-conseil financier

Tunisie : Elargir l’horizon des financeurs pour créer des TPE-PME

Étant donné le contexte socioéconomique particulier de la Tunisie, il est très probable qu’à terme son tissu économique reste composé à 89 % de TPE/PME (Très Petites Entreprises/Petites et Moyennes Entreprises). 
Par ailleurs, faciliter la création d’entreprise, quelque soit le secteur d’activité, est le moyen le plus rapide et le moins coûteux de résorber le chômage des jeunes. Le jeune qui tente l’aventure de transformer un projet, une envie, une idée en une activité économique rentable, libère une place de salarié, crée son propre emploi et, si le succès lui sourit, crée de nouveaux emplois… 
Mais cela sous-entend de disposer d’un dispositif d’appui et d’accompagnement de l’entreprise qui soit bienveillant et diligent. Le dispositif public d’aide au financement d’entreprise, dont le rôle fondamental est de préparer le terrain aux initiatives du secteur privé, doit soigner son image et garantir son effet d’entraînement en manifestant sa volonté d’explorer des pistes audacieuses. Cela implique de sortir de sa zone de confort.

Une des clés du succès dépendra de l’inclination des acteurs du dispositif public, mais également du dispositif privé, d’aide à la création et au financement d’entreprise de bien vouloir sortir des sentiers battus et de se libérer des clichés qui sont légion dans un marché du financement des TPE/PME encore balbutiant.
On pourrait commencer par élargir l’horizon des financeurs publics et des investisseurs privés.
Souvent chez les financeurs, publics comme privés, prédomine la perception trompeuse qu’en dehors des technologies de pointe, il n’y a point de pactole !
Idée sous-jacente : les start-up « non tech » ont implicitement un potentiel moindre de retour sur investissement et sont de ce fait moins attractives pour les capitaux-risqueurs individuels ou publics.
On a ainsi tendance à penser que le fait de détenir une technologie propriétaire, dont on peut breveter plusieurs composantes et applications innovantes constitue le meilleur moyen d’établir à terme un avantage concurrentiel et une barrière à l’entrée dans le marché visé pour dissuader la concurrence.

Ces atouts semblent offrir aux yeux des investisseurs de bien meilleures chances d’obtenir à terme de hauts retours sur investissement.
Pourtant bien des start-up « non tech » méritent un minimum de bienveillance de la part des investisseurs les plus avisés. Car elles sont nombreuses à offrir des perspectives de dégager des marges suffisamment élevées que pour alimenter d’excellents cash-flows et ROI (acronyme de return on investment). 
Un exemple pour illustrer ceci.
D’un côté une entreprise de nettoyage de surfaces commerciales et de l’autre, un laboratoire fabriquant des compléments alimentaires vitaminés élaborés à partir de formules moléculaires « high tech ». 
L’entreprise de nettoyage, lors d’un forum de présentation de projets, n’a pas pu susciter l’intérêt des investisseurs présents, bien qu’avec relativement peu de fonds elle aurait pu se développer rapidement. En outre, elle opérait sur un marché bénéficiant d’un taux de croissance élevé et son plan d’affaire était bien rodé. 
Son équipe de gestion était très soudée, compétente (expérience du terrain, savoir-faire en gestion, connaissance des circuits d’approvisionnement et de distribution des produits de nettoyage et même une certaine expertise financière) et surtout à même de fournir un service de grande qualité à des coûts (main d’œuvre et matières premières) bien maîtrisés et relativement bas.

En d’autres mots, les marges semblaient particulièrement confortables.
Mais, évidemment, il n’y avait rien de neuf ni de sexy à proposer un nième service de nettoyage de bureaux. Et donc les financeurs tant publics que privés n’ont pas bronché….
L’entreprise en question n’a cependant jamais cessé de gagner de l’argent même sans l’aide du capital-risque.
Tandis que la société élaborant des compléments alimentaires vitaminés, des nutriments et autres alicaments « high tech », suscita elle, un énorme enthousiasme dans l’assistance et obtint facilement tout le concours financier nécessaire à son expansion. Elle parvint même à attirer dans son conseil d’administration des noms prestigieux.
Cependant, assez promptement et à leur grand désarroi, entrepreneurs et investisseurs constatèrent que, même protégés par des formules novatrices brevetées, cela coûte une fortune en dépenses marketing de convaincre la population d’un vaste marché potentiel de devenir splendide et immortel.
La société a ainsi prestement flambé tout son capital puis est tombée en faillite.

Les enseignements de cet exemple sont multiples.
Se débarrasser de la saleté sera toujours un marché en croissance quels que soient le lieu et le moment.
Les investisseurs ne devraient pas mimer le comportement des sociétés de capital-risque à la recherche de la dernière technologie en vogue mais plutôt montrer une ouverture d’esprit en s’intéressant à une plus grande palette d’opportunités d’investissement.
Une start-up proposant une technologie avancée, unique, propriétaire et brevetable n’est pas la seule voie menant au pactole. 
La véritable barrière à l’entrée et/ou l’avantage concurrentiel est surtout de savoir fournir un service de qualité en arborant des marges élevées (en maîtrisant ses coûts notamment).

Un projet simple, quelque soit le secteur d’activité et une bonne équipe peuvent suffire à enrichir un investisseur.
Le corollaire à ce principe est qu’il faut également trouver les moyens d’aider les jeunes pousses « non tech » à émerger et à gagner en visibilité auprès des investisseurs formels (SICAR, FOPRODI, etc.) et informels (patrons de PME, business angels...)

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12/2010 - Union pour la Méditerranée
Acim accompagne deux PMI innovantes vers la Maghreb et décroche les premières subventions du FARO

Le Fond d’Amorçage, de Réalisation et d’Orientation (FARO) a été lancé le 27 mai 2010 dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée pour contribuer au développement de l’innovation de part et d’autre de la Méditerranée. Le fonds permet à des entrepreneurs européens de valider la faisabilité (études de marché, recherche de partenariats…) de projets innovants menés dans les pays du Sud de la Méditerranée, grâce à une subvention d’un montant maximum de 20 000 €.
Quatre entreprises ont été sélectionnées au cours des deux premiers comités de sélection dont deux projets présentés et accompagnés par ACIM. Il s’agit d’un projet de construction et de commercialisation de suiveurs solaires en Tunisie et au Maroc mené par Prestige Solaire.
Le 2e projet porté par Synexie, développera des applications de géolocalisation pour tablettes et smart phones en Tunisie et au Maroc, améliorant ainsi la recherche des acteurs du tourisme personnel et d’affaire (hébergement, restauration et autres).
ACIM accompagnera ces deux entreprises dans leur développement au Maghreb en les aidant notamment dans leur recherche de partenaires.

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12/2010 - Action Acim
Avec GTZ, Acim renforce la création d’entreprises par les femmes en Tunisie

Acim conforte son partenariat avec un grand acteur européen de coopération pour le développement : GTZ organisme de la coopération internationale allemande.

La journée de sensibilisation des chefs d'entreprise au tutorat, à la Chambre de Commerce de Sousse.

 

La journée de sensibilisation des chefs d'entreprise au tutorat, à la Chambre de Commerce de Sousse.

 

La journée de sensibilisation des chefs d'entreprise au tutorat, à la Chambre de Commerce de Sousse.

 

La remise des diplômes des référents pour le tutorat à Sousse.

 

L'un des deux groupes de stagiaires formés

 

 

 

L'un des deux groupes de stagiaires formés

 

Une première mission concernait l'entrepreneuriat féminin en Tunisie. Comme dans la plupart des pays, le pourcentage de femmes chefs d'entreprises est beaucoup moins élevé que les hommes. La GTZ, organisme de coopération allemand, souhaite sensibiliser les coaches accompagnateurs à la création sur cette approche spécifique pour que ces derniers puissent mieux accompagner les femmes et les encourager à créer. ACIM a d'abord mené une étude dans les régions de Gafsa et de Béja pour comprendre les problématiques spécifiques que peuvent rencontrer les femmes tunisiennes qui souhaitent créer une entreprise et étudier ce qui était effectué dans ce domaine. Elle a ensuite sensibilisé le groupe d'accompagnateurs coaches sur cette approche spécifique de la créatrice et porteuse de projet tunisienne.

La deuxième mission concernait l'approche du tutorat/bénévolat en Tunisie. La Chambre de Commerce de Sousse et la GTZ souhaitent mettre en place le tutorat afin de soutenir les structures d'appui dans leur mission d'accompagnement des créateurs. Après avoir mené une étude terrain, les experts d'ACIM ont formé un groupe d'une dizaine de référents qui seront en charge de mettre en place ce tutorat. ACIM a également organisé à la Chambre de Commerce, en présence du Président de la CCI et du représentant de la GTZ, une journée de sensibilisation auprès de chefs d'entreprise. Une trentaine de personnes étaient présentes pour écouter les témoignages de deux tuteurs français et des responsables du tutorat de l'ADIE** PACA, Association pour le droit à l’initiative économique et du CPEM, le Centre de Promotion de l’Emploi par la Micro entreprise de Marseille.

À l’issue de ces actions, ACIM, la GTZ et la Chambre de Commerce de Sousse ont remis le 3 décembre une attestation de compétences aux stagiaires en présence de la Directrice de la Chambre de Commerce, du représentant de la GTZ et des formateurs d'ACIM.

* La GTZ est l’organisme de coopération allemand pour le développement durable qui déploie ses activités sur tous les continents. La GTZ, la Deutsche Gesellschaft für Technische Zusammenarbeit (GTZ) GmbH est une « entreprise fédérale de la coopération internationale pour le développement durable ». Elle opère dans 128 pays situés en Afrique, en Asie et en Amérique latine, dans les régions du Bassin méditerranéen et du Moyen-Orient ainsi qu’en Europe, dans le Caucase et en Asie centrale. L’entreprise est détenue par la République fédérale allemande et a son siège à Francfort-sur-Main.
http://www.gtz.de/fr/689.htm

** L’Adie est une association française reconnue d’utilité publique qui aide des personnes exclues du marché du travail et du système bancaire à créer leur entreprise et donc leur propre emploi grâce au microcrédit.

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Forum des jeunes entrepreneurs - Tunis - 10/12010
Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI)
Investment and Technology Promotion Office
Villa Valmer - 271 corniche JF Kennedy - 13007 Marseille - FRANCE
Tel : +33 (0) 491 52 56 19 - Fax : +33 (0) 491 57 17 28
Email : itpo.marseille@unido.org
http://www.unido.org

14/15 octobre 2010, Tunis
Salon  de la création d’entreprise

Le salon  de la création d’entreprise tiendra  sa deuxième édition, les 14 et 15 octobre prochain  à la foire  internationale de Tunis  autour du thème de  la création et du développement technologique des entreprises. 
Au programme de ce rendez-vous  organisé  par l’Agence de promotion  de l’industrie et de l’Innovation (APII), l’organisation d’un séminaire euro-méditerranéen sur l’innovation sur le  thème « la Tunisie, un centre  euro-méditerranéen  pour l’innovation et la compétitivité internationale ». Les expériences des pays euro-méditerranéens  seront exposées, à  cette occasion.
 Il y aura, en outre, la présentation  de la  nouvelle  étude stratégique   tunisienne  dans le secteur de l’industrie, le lancement effectif du régime de l’auto-promoteur et du congé de création d’entreprise et l’organisation de 16 ateliers spécialisés.
16 000  visiteurs sont attendus à cette manifestation, ainsi  que 170 exposants représentant les plus importants métiers en relation avec le système de création d’entreprise.

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01/07/2010, Tunis
Sife Tunise : Compétition nationale 2010

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02/2009
ACIM soutient la formation des agents de microcrédit en Tunisie

Pour 2009, ACIM poursuit ses actions de formation du personnel des associations de microcrédit en Tunisie.
Le programme proposé permet aux agents de microcrédit formés, de mieux sélectionner les porteurs de projet bénéficiaires du microcrédit, de mieux les encadrer et d’assurer un meilleur recouvrement des créances.
La formation se décline en plusieurs modules à la fois théoriques et pratiques, durant cinq semaines, avec notamment deux semaines d’immersion dans des agences de microcrédit et d’accompagnement à la création d’entreprises en France.
Cette action novatrice est conduite en partenariat avec la Fédération tunisienne de solidarité présidée par M. Afif Chibouk, la Banque tunisienne de solidarité, la BTS et avec le soutien de l’Ambassade de France en Tunisie et du ministère français de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire. Cette opération s’inscrit dans l’objectif des pouvoirs publics tunisiens de créer 14 000 entreprises jusqu’à la fin 2009. Les efforts en matière de qualité de l’accompagnement des futurs porteurs de projet bénéficiaires du microcrédit sont une priorité pour assurer la pérennité de leurs entreprises.
Acim contribue à la réalisation de cet objectif en mettant son savoir-faire et son réseau de partenaires à disposition.
Les actions 2008 étaient centrées sur les gouvernorats de Tunis et de Gabes en 2008, en 2009 les actions de formation s’étendront à d’autres gouvernorats.

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07/2008
Les micro-entreprises en Tunisie
   
L'Étude d'évaluation des mécanismes de financement de la micro-entreprise, a été réalisée par une équipe du ministère de l’emploi et de l’insertion professionnelle des jeunes avec le concours de la Banque tunisienne de solidarité (BTS), et avec l’appui technique de la Banque mondiale.


La mission de la BTS consiste à concourir au développement de la micro-entreprise par le financement des microprojets initiés par des promoteurs appartenant aux couches les moins favorisées de la population.

Les principaux objectifs de l'étude
• Évaluation de l'effet des mécanismes de financement de la BTS (création de micro-entreprises et d'emplois et de revenus, participation au développement régional et insertion des catégories spécifiques);
• Cerner les faiblesses, les carences et les points forts du dispositif de financement;
• Cerner les difficultés rencontrées ainsi que les attentes des promoteurs;
•  Formuler des recommandations pour améliorer l'efficacité du dispositif de financement de la micro-entreprise, à renforcer le rôle des structures d'appui et de formation et à favoriser l'émergence de projets innovants et l'insertion des diplômés de l'enseignement supérieur.

Les principaux résultats de l’étude
Parmi les quelque 23.000 projets ayant bénéficié d’un financement BTS au cours des années 2000, 2002 et 2004 :
• 62 % de la totalité des projets sont en activité (soit 14.000 projets).
• Le taux de survie est de 73 % pour les projets en extension, celui des nouveaux projets n’atteint que 60 %.
• Sur les 8.678 projets recensés en arrêt d’activité, au moins 2.300 ne sont qu’en arrêt momentané.
Le taux d’échec est nettement plus élevé au cours des deux premières années d’existence des projets quelle que soit l’année d’octroi des crédits.

Le secteur d’activité du projet est un facteur déterminant dans la survie des projets : Les projets initiés dans les secteurs de l’artisanat et des industries mécaniques et métalliques survivent moins longtemps que ceux financés dans le secteur de l’agriculture.

La qualification du promoteur est un gage de longévité : lorsque celui-ci a exercé une profession en relation avec la nature de l’activité du projet, la durée de vie moyenne de son projet augmenterait de 33,7 %.

Dans le cas des projets nouvellement créés, près de 27.000 emplois comprenant les promoteurs eux-mêmes ont été créés notamment dans les secteurs des industries mécaniques et métalliques, du bâtiment et services liés et de l’artisanat.

Les difficultés rencontrées par les promoteurs des projets
La majorité des enquêtés, soit 85 %, a eu des difficultés depuis la création ou l’extension des projets. Les difficultés les plus fréquentes se rapportent essentiellement :
• Aux fonds de roulement : Parmi les 14.000 projets en activité au moment de l’enquête, et pour près de 6.200 promoteurs, la difficulté la plus mentionnée est celle relative à l’insuffisance des fonds de roulement.
• À la concurrence : Elle est plus intense dans les régions les plus urbanisées où les activités similaires à celles financées par la BTS sont suffisamment développées.
• Au manque de clients : Près de 4.800 promoteurs des projets fermés, soit 55 % du total, avaient cité en premier lieu cette difficulté.
• Au loyer élevé.
• Aux prix des matières premières.
La part élevée des projets financés par la BTS et encore en activité montre que les mécanismes de financement mis en place sont pertinents et participent activement à la promotion de la micro-entreprise.
Il semble toutefois que les projets initiés restent marqués par le faible volume d’investissements, par leur caractère souvent répétitif et peu innovateurs.

Domaines d'amélioration possibles
• Des investissements plus élevés,
• Un meilleur ciblage des promoteurs en favorisant ceux possédant une qualification et des antécédents professionnels,
• La priorité aux schémas de financement comprenant dans la mesure du possible des apports personnels plus élevés,
• Des fonds de roulement mieux adaptés aux spécificités des projets,
• Moins de projets répétitifs dans une même zone géographique, surtout dans les secteurs sensibles à la concurrence en raison de leur coût fixe élevé,
• Développer l’information ciblée en direction des jeunes diplômés de l’enseignement supérieur et d’appuyer par des initiatives de formation à la création d’entreprises au sein des institutions d’enseignement supérieur.

Lire l'enquête en détail
http://go.worldbank.org/U0YG7KLHX0

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02/2008
Place des femmes dans la vie économique des pays partenaires méditerranéens
Le programme EUROMED "Rôle des femmes dans la vie économique", en coopération avec le centre des femmes arabes pour la formation et la recherche (CAWTAR) ont organisés le 29 janvier un séminaire régional de deux jours sur les structures qui ont pour mandat de rendre opérationnels les engagements des Etats en faveur des questions de genre. L'événement a rassemblé plus de 80 participants représentant les autorités MEDA, des experts, des activistes de la société civile, des instituts de recherche, des organisations régionales et internationales intéressées par la question du genre dans les pays méditerranéens arabes. Les participants ont eu des débats animés sur les défis ainsi que les opportunités de renforcer ces structures dans les pays MEDA et de leur permettre de promouvoir efficacement les droits et les priorités des femmes aux niveaux de l'élaboration des politiques.
http://www.roleofwomenineconomiclife.net/tunisiaseminar1.html


"National Women's Machineries in Mediterranean Partner Countries: Lessons Learned and Strategies for the future" – Tunisia 28-29 January
The EUROMED Role of Women in Economic Life Programme, in cooperation with the Centre of Arab Women for Training and Research (CAWTAR) concluded on the 29th January a two-day regional seminar, titled "National Women's Machineries in Mediterranean Partner Countries: Lessons Learned and Strategies for the future" The event brought together more than 80 participants representing MEDA authorities entrusted with gender equality and women's rights, policy experts, civil society activists, research institutions, regional and international organizations concerned with gender in the Arab Mediterranean Countries including UNIFEM, ESCWA, The League of Arab States (LAS), UNDP , UNECA among others.
Over the two days, participants engaged in heated debates on the challenges as well as opportunities for strengthening national women's machineries in MEDA and enabling them to effectively represent women's rights and priorities at the policy making levels.
H.E. Dr. Sarra Kanoun Jarraya, Minister of Women, Family, Child and Elderly Affairs in Tunisia gave an inaugural speech to the high level seminar as well as Mr. Bernard Phillipe, First Counsellor, at the European Commission Delegation in Tunisia who provided insights on the conclusions and follow up to the Euromed Ministerial Conference on Strengthening the role of Women in Society (Istanbul 2006). In her speech, H.E. Minister Jarraya stressed the need for focused missions, political commitment, integrated work programmes, linkages with civil society organizations as well as appropriate financial and human resources as key determinants that underpin the ability of national women's machineries to bring about significant transformations in women's status in the region.
This event on National Women's Machineries followed an initial regional seminar held in Cairo in June 2007, providing an opportunity to present the outcomes of research conducted in ten southern Mediterranean countries to assess the effectiveness of National Women's Machineries in enhancing gender equality. The studies were undertaken in support of strategy development and policy formulation that can reinforce women's contribution to the economy.
The term "national machinery" is used to refer to "structures with mandated responsibility for operationalising a State's commitment to gender equality at the level of national fiscal, political and social decision-making". Many national machineries for women (NWM) were established following the First UN World Conference on Women which was held in Mexico City in 1975. In 2004, at least 165 countries had established national machineries. The concept gained further legitimacy and acceptance in the subsequent UN World Conferences on Women in Copenhagen (1980), Nairobi (1985) and Beijing (1995) that called for an increase and strengthening of national machineries to support women's advancement and gender equality.

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04/2007
Tunisie : La BAD accorde une ligne de crédit de cent millions d’euros pour les PME à la STB


Nous venons d’apprendre que le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD), réuni aujourd’hui 28 mars 2007 à Tunis, a mis à la disposition des PME tunisiennes une nouvelle source de financement, et ce grâce à une ligne de crédit de 100 millions d’euros en faveur de la Société tunisienne de banque (STB). Le communiqué de la BAD précise également que cette ligne de crédit est assortie d’un don d’assistance technique de plus de 300.000 euros.

Toujours selon la BAD, la ligne de crédit est sensée permettre à la STB de disposer de ressources longues à un coût compétitif en vue de satisfaire la demande de financement des promoteurs de projets PME/PMI des secteurs productifs. En clair, cette ligne est de nature à favoriser le développement du secteur privé tunisien dans le sens où les unités de production à financer seront essentiellement privées, avec à la clé la création de quelque 5.000 emplois directs. Ce qui, par ailleurs, permettra à la STB de préserver sa part de marché tout en contribuant à la réalisation de la croissance économique au cours de la période 2007-2011.

Quant à l’appui institutionnel, il permettra à la STB de renforcer ses capacités institutionnelles en matière de gestion de risques, notamment le risque de crédit, afin d’améliorer ses performances et sa contribution au développement économique de la Tunisie grâce à la formation du personnel aux nouveaux métiers de banque et à l’instauration des principes de la gouvernance.
La Banque rappelle que cette ligne de crédit s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement définie par l’Etat tunisien selon les orientations du XIème qui recommande un effort soutenu du secteur privé pour accroître sa part dans le développement global afin d’atteindre 65% à la fin du Plan en 2011.

Il faut signaler que la BAD a déjà financé 92 opérations –dont 78 sont achevées- entre 1968 et aujourd’hui, pour un montant d’engagements de 3.400 millions d’unités de compte. Elle a également octroyé quelque 35 lignes de crédits aux institutions financières locales. Ce qui place la Tunisie parmi les gros bénéficières des crédits de la Banque.                                                                                                                          T.B.

Lu sur www.webmanagercenter.com

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Tunis, Tunisie, du 11-14 décembre 2006
Séminaire sur les services économiques et financiers pour les PME
Comment appuyer de manière efficace la creation et la croissance de la PME ?
Un séminaire organisé par l’Institut Joint Africa (JAI), l'Institut Multilatéral d’Afrique (IMA), en partenariat avec la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International (FMI), avec ACIM.

Seminar on finance and business development services for entrepreneurship development.
How to effectively assist SME creation and growth ?
A Seminar organised by JAI and IMA, partnership of ADB, IMF and WB with ACIM.

Intervention de S. Siala
Banque de Financement des PME (BFPME)

L’expérience de prêts aux TPE avec des banques dédiées.
SME lending in Tunisia, the case of a dedicated bank for SMEs.

Intervention de M. Bourenane
Banque Africaine de Développement - BAD

Outils financiers pour aider les institutions financières locales.
Financial instruments to support local financial institutions, the ADB perspective.

Intervention de K.B. Jilani
Tuninvest Finance Group (TFG)

Gestion privée de capitaux propres pour permettre la croissance des PME
Private equity management to enable the growth of SMEs

Intervention de M. Daldoul
Institut Supérieur de Gestion de Tunis - ISG

Développement de l’entrepreunariat à travers le support du secteur public, le cas de la Tunisie.
Entrepreneurship development through public sector support, the Tunisian case, M. Daldoul, Institut Supérieur de Gestion de Tunis, Tunisia.

Intervention de H. Lachtar
Agence de Promotion de l’Industrie

L’efficacité des pépinières pour la création d’entreprises, le cas tunisien
Effectiveness of ‘breeding grounds - pepinieres’for enterprise creation, the Tunisian case

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